Monday, November 26, 2012

CALI - Vernet Les Bains



En cette fin de journée, le froid tapait fort sur la ville plutôt grise, le soleil s’était fait discret et je m’amusais à découvrir de nouvelles mélodies, de nouvelles paroles tirées tout droit de ce "Vernet Les Bains" qui venait tout juste de sortir. Elles étaient nombreuses et belles ces découvertes, je pouvais en choisir une et je ne m’en privais pas pour la déguster. Ainsi de suite, jusqu'à un final explosif. 

J'ai tout regardé, tout écouté d'un trait, chanson après chanson.
Comme devant un cadeau, je suis redevenu un enfant émerveillé, et j'ai écouté Cali, qui en bon conteur, racontait la vie.

Pour la cinquième fois, il se jette à l’eau, en se disant encore une fois qu’on a qu'une vie, tel un boulimique d'euphorie. Il reprend là une nouvelle longue marche, peut-être un peu plus mélancolique, peut-être un peu plus nostalgique, mais avec toujours ce même manège, cette même quête de l'amour, pour l'amour. Un manège qui tourne, tourne, parfait, éblouissant, chassant les nuages qui résistent, toujours du mieux qu'il peut.

Le troubadour catalan entraîne sur son passage l’enfant qui parcourait les rues, recouvrant peu à peu à chaque pas les pavés humides. A chaque coin de rue qui gravissait un peu plus vers la grande place où se trouve ce manège aux milles couleurs, l’enfant continuait de marcher sur les intonations du chanteur, et sur les premiers chemins où ne fleurissent que les rêves déchus "Ce Soir Je Te Laisse Partir" et les plumes d'oisillon injustement chahutées dans un nid devenu trop petit pour ses parents  "Mes vieux Cinglés", il y a beaucoup de choses à crier, il ne laisse pas le choix, encore une fois, mais "L'amour Est Eternel", qu'on se le dise, qu'on se doit de croire, la flamme qui ne s'éteint jamais, redonne des ailes à n'importe quel cœur insensible, même à un moche, même à un cassé. Il suffit de souffler dessus, de fermer les yeux et d'y voir ce que l'on a envie d'y voir, surtout dans les pires moments, comme dans "Je rêve de voir l'été". Un texte fort qu'on aurait sûrement du mal à imaginer penser sur notre futur lit de mort, de peur d'affronter ce moment. Mais tous les moments ont leur lot de bonheur. Surtout quand il s'agit d'un appel à aimer... "Tu Me Manques Tellement" et "Venez Me Chercher" illustre bien que le chanteur cherche (peut-être) toujours ce qu'il n'a pas encore trouvé.

"C'était tellement plus romantique de finir seul et de hurler à la lune que l'amour m'avait tué. Ce soir, je prie pour que tout redevienne comme avant."

Et puis à la première intonation du piano de "Amour M'a Tuer"  l’enfant tomba sur le sol, remua ses pensées vides et se mit encore à pleurer, tandis que le soleil rougissait derrière les nuages. Cali n'écrira jamais un aussi beau morceau, aussi triste. Et même si des tonnes de déceptions amoureuses resurgissent avec cette chanson, sa présence sur un album studio est enfin méritée.
En se promenant, on a souvent remarqué ces jolies petites mamies aux yeux fatigués mais pétillants, à l'allure doux mais épuisées par les années. "Une Femme Se Repose", raconte un peu comment passent nos vies. On marche tous sur un chemin à la recherche de nos joies, ces petites choses qui, de leurs bras, viennent nous serrer, nous cajoler, nous rassurer, des amis sur qui on peut compter, des amours qui nous font vivre. Et puis avec le temps qui passe, les plus vieux jours s'effacent, des amis partent, des amours se fânent, mais les souvenirs restent. Assise sur un banc, elle se couche encore sur son passé, pour un sourire. Peut-être le dernier, mais toujours le plus beau. Justement, les souvenirs, il faut les entretenir, les faire vivre. Le catalan le sait bien et nous emmène dans les histoires de son passé avec "A La Grotte Des Amoureux" ou encore "Est-Ce Que Tu Te Souviens De Ton Premier Baiser". De belles histoires à écouter, qui nous rappellent nos aventures. Il n'hésite pas, dans ce nouvel album moins rock que "la vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur" mais plus proche de son premier album "L'amour parfait", à faire un usage excessif du piano pour faire danser ses émotions. On y retrouve également de l'orgue, du glockenspiel, du fiddle, de la mandoline ou encore le retour du violoncelle, ce formidable instrument capable de faire pleurer n'importe quelle note.

Cali soufflera une dernière chose à l'oreille de l'enfant émerveillé que je suis: que l'amitié est une chose précieuse. "Mon Ami" montre qu'un ami peut avoir un avis de poids (ou pas) dans une décision, avant le spectacle final et enfin monter sur le grand manège  "Happy End" que l'enfant a fini par trouver au milieu de toutes ses rues sombres mais pourtant belles. On y retrouve Miossec, Bénabar, Dominique A, Mathias Malzieu, Diastème, Rachida Brakni... Bref les potes du chanteur, venus tout en humour, se moquer de ses compositions et c'est un régal de retrouver tous ces grands artistes sur une même chanson qui conclut de la meilleure des façons cet opus bien réussi. Je suis émerveillé !

Alors voilà, dans ce jour gris d'automne qui s’achève et après avoir écouté "Vernet Les Bains", on songe maintenant avec émotion aux flammes venues éclairer nos pas tout au long de notre vie, ces flammes prises parfois pour de trop belles lueurs avec nos yeux trop grands ouverts, mais en se disant qu'on a su profiter de cette vie. La vie à double tranchant que Cali chante dans son cinquième album studio avec simplicité, amour et sensibilité, comme il sait faire en donnant tout.

Pablito


* Merci à Cali pour l'hommage à Jordi Barre.

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Wednesday, November 21, 2012

Nadéah


Quoi? Mais que vois-je? Je ne vous ai pas encore parlé de Nadéah, l'artiste australienne survoltée qui retourne toutes les salles de concert où elle passe? On vous en a déjà touché quelques mots sur ce blog quand même, quand elle avait fait la première partie d'AaRON à l'AB, ou lors d'une soirée aux Nuits du Botanique. Mais aujourd'hui, je viens vous parler un peu plus longuement de la demoiselle.

Née à Melbourne, elle quitte son Australie natale à 18 ans pour venir s'installer à Londres. Suite à la perte de son passeport alors qu'elle est en France, elle s'installe de notre côté de la manche et se produit dans la rue, où elle se fait remarquer par Arthur Manuteau avec qui elle formera le groupe The loveGods en Angleterre.
Après quelques problèmes avec l'immigration, elle revient en France où elle rejoint le collectif Nouvelle Vague avec qui elle tournera pendant 3 ans. Alors qu'elle tourne avec le collectif, elle finalise les chansons de ce qui sera, par la suite, son premier album solo, Venus Gets Even.

J'ai découvert Nadéah grâce à Charlie Winston qui lui avait offert une participation sur son premier album à travers un duo sur la chanson "Soundtrack to falling in love"". J'ai écouté quelques chansons et beaucoup aimé sans pour autant creuser davantage. Puis un jour, je l'ai vue sur scène! Et là tout a changé.


Il faut bien l'avouer, en règle générale, je ne suis pas une grande amatrice des voix féminines, mais là j'ai été happée par le personnage et la musique. Nadéah c'est une grande blonde aux mensurations de rêve et elle en joue. Elle s'habille court et décolleté (je pense que c'est bon là, j'ai déjà converti tous les mâles de l'assemblée) sexy, sans pour autant être vulgaire. On pourrait être jalouse, mais non! Ce qui fait très bien passer tout ça, c'est qu'elle a un très grand sens de l'auto-dérision. Quand elle fait un concert dans une salle bondée où il fait 40°C, elle rit quand son maquillage coule et dit aux personnes qui s'approchent "Pas trop près, je pue." Elle se moque d'elle-même, s'amuse de ce qui dérape et essaye de trouver le côté positif à toutes les situations (enfin c'est l'impression que j'ai).

Sur scène, elle nous présente les chansons de son album Venus Gets Even, ainsi que des inédites ou des titres présents sur son EP Wathever Lovers say, sorti le 22 octobre dernier. Chaque chanson nous raconte une histoire, une petite partie de sa vie. "Even quadraplegics gets the blues" nous parle d'un de ses amis qui a eu un accident et s'est retrouvé tétraplégique suite à cela. "An asylum on New-Years Eve" évoque une de ses amies qui 'est retrouvée internée une nuit du premier de l'an. 


Sur son album (et ses EP), se côtoient des ballades douces, comme "Suddenly afternoon" ou "Tell me", et des titres plus rythmés avec des touches de country, "I burned a cowboy at the Melbourne airport", ou de rock, "Scary Carol", sur lequel on ressent l'envie de bouger! On retrouve aussi le single extrait du premier EP et de son album, "Odile", ou le single extrait de Wathever Lovers say, "Nobody But You".
Parmi les titres intrigants que l'australienne nous propose, on retrouve "Pinot noir and poetry for breakfast" ainsi qu'un titre en français, "L'exterminateur".

Nadéah sur scène c'est un spectacle. Elle ne chante pas ses chansons, elle les interprète. Elle passe de ses chansons survoltées sur lesquelles elle joue de la guitare, danse et bouge, à des chansons plus calmes et dépouillées qu'elle interprète en piano-voix et pendant lesquelles on ressent toute l'émotion qu'elle veut transmettre. Elle interagit avec son public, lui parle, répond aux spectateurs. Elle cherche à provoquer des réactions. Quand on va la voir sur scène, on en prend plein les yeux, on chante, on danse, on pleure et on rit. Une chose est sûre, on ne reste pas indifférent. Donc si vous avez l'occasion, n'hésitez pas à aller jeter une oreille, ou un oeil!

Je l'ai déjà vue à plusieurs reprises sur scène, notamment à La Cigale, au Café de la danse pour son concert avec Ben Mazué ou encore à la Boule Noire pour la première de Nadéah & Friends, concert durant lequel elle a fait participer des invités. Et vous pourrez encore me trouver à La Boule Noire pour la dernière date de Nadéah & Friends le 28 novembre prochain!  

Vous trouverez ses dates de concert ICI 
Nadéah chez Ephélide

Lo'birds

Tuesday, November 20, 2012

Tryo à l'Olympia - 17-11-12


Samedi 17 novembre, la voilà la date attendue depuis un an et demi. Car oui ça fait un an et demi que j'avais en ma possession ma place pour Tryo à L'Olympia. Vous allez me dire que je m'y suis prise très tôt. Oui, mais que voulez-vous, j'étais contente de voir que les garçons passaient à l'Olympia et que j'allais pouvoir assister à un de leurs concerts dans une salle plus petite qu'un Zénith. 

Ce jour-là, les portent ouvrent à 18h, soit 30 minutes plus tôt que pour les autres concerts auxquels j'ai pu assister. On peut donc aisément penser que la soirée ne sera pas courte! 


A 19h30, la première partie, assurée par Heymoonshaker entre en scène. Le duo est composé de Dave Crowe au Beatbox et Andy Balcon au chant et à la guitare. Le duo fonctionne bien et la voix éraillée du chanteur ne laisse pas indifférent. Elle aurait encore plus de puissance si le chanteur ne la poussait pas autant et restait parfois un petit plus dans la retenue. Mais ce n'est qu'un avis personnel. Ils finissent leur set à 20h avec un morceau improvisé sur les deux dernière minutes, pour ne perdre aucune miette de leur temps sur scène. 

S'en suit ensuite un changement de plateau. A ce stade, le décor est toujours bien caché. Nous distinguons seulement un rideau noir et derrière un rideau blanc. Le grand rideau rouge est fermé et tout ce que nous pouvons voir maintenant, c'est le piano qui a été disposé sur le devant de la scène. On sent déjà une mise en scène très travaillée, comme Christophe Mali sait si bien les faire. Car, oui, c'est bien le chanteur du groupe qui, en grande partie, met en scène leurs spectacles. 

Et en effet, la mise en scène est pensée au millimètre près et on peut dire que le concert se divise en 4 actes. 

1er acte : 

Les quatre garçons arrivent sur scène par une porte située dans la salle, sur la gauche, et monte sur le devant de la scène pour nous jouer quelques morceaux en set acoustique avec seulement le piano, une guitare et des percussions. Ils entament ainsi le concert par "Yakamonéyé" et continuent ce petit passage acoustique avec "Pas Banal" et "Marine est là"

2ème acte : 


Le rideau rouge s'ouvre et nous pouvons enfin voir une petite partie du décor qui est composé d'un échafaudage, de la batterie de Danielito et d'un réverbère, accroché à l'échafaudage, qui éclaire la batterie. On devine que ce n'est que le début mais cet avant-goût nous met déjà l'eau à la bouche quant à la suite. Sur cet échafaudage, on retrouve un bassiste, DJ Shalom (alias Catman) en bas et un guitariste, Benjamin Violet, en haut, qui, déjà, nous jouent les premières notes de "Sortez-les" et il n'en faut pas plus pour faire monter la température d'un cran dans un Olympia qui est déjà chaud bouillant!  Puis viennent les titres "Les anciens" et "Nous génération" avec Catman aux platines. Pendant cette chanson, on voit le 3ème tableau se préparer, le piano repart en coulisse et le rideau noir s'apprête à être tiré. 

3ème acte :

En ouverture de ce troisième acte, nous avons droit à une superbe mise en scène avec des jeux d'ombres et de lumières derrière le rideau blanc que l'on voyait au début du concert. On devine ainsi la place de chacun lors du concert, et quelques détails du décor. On voit la batterie, toujours cet échafaudage et on entre-aperçoit un toit et une antenne râteau. Ce décor nous est présenté sur une intro instrumentale de "Boulawa" et le rideau blanc tombe après les deux premières phrases de la chanson, révélant un décor de toits parisiens (ou d'une autre ville), la nuit (je suppose). 



Ce troisième acte est évidemment le plus long et le groupe va alterner les titres du dernier album, Ladilafé, avec des titres plus anciens, pour le bonheur du public qui accueille très bien ces nouveaux morceaux, mais qui est tout aussi content d'entendre ceux des albums précédents. 
Au milieu du concert, les six garçons nous offrent une reprise des Aristochats qui semble surprendre le public, mais qui n'est pas pour déplaire.

Benjamin, le nouveau guitariste, violoniste et j'en passe est un excellent musicien et on sent que le courant passe bien avec les membres du groupe. Tout comme pour DJ Shalom, qui lui aussi est multi instrumentiste et qui apporte un renouveau avec quelques touches électro, un peu urbaines aux titres de Tryo. Les deux musiciens réussissent à faire oublier Pablo Mendez et Frederic Deville, qui les accompagnaient sur la tournée précédente, ce qui n'était pas une chose facile à la base, en tout cas en ce qui me concerne. La mayonnaise prend et on le sent très bien dans le public, ce qui donne d'autant plus envie de faire la fête avec eux. 
Le public pousse la chansonnette sur les anciens titres comme "Serre-moi", "Ce que l'on s'aime" et l'inévitable "Désolé pour hier soir", mais c'est bien sur l'ultime chanson du rappel qu'il se fait le plus entendre et qu'il reprend en choeur "L'hymne de nos campagne"

4ème acte :
Enfin ultime rappel, c'est ce que l'on croit, car ne nous voilà pas sitôt sortis de la salle que l'on retrouve le groupe dans le hall pour un dernier rappel qui ne s'annonce pas banal (pour reprendre un de leur titre). Bon je fais comme si tout les spectateurs étaient surpris, mais il s'agit là du troisième soir à l'Olympia et tout le monde sait que le groupe finit son concert dans le hall et le public l'attend de pied ferme. Pour ces 20 dernières minutes, le groupe interprète, à nouveau en version acoustique, avec Danielito aux percussions et Guizmo, Manu et Mali avec une guitare chacun, quelques uns de leurs succès de la première heure. Un medley regroupant "La main verte", "France Télécom", "Pour un flirt avec la crise" ou encore "C'est du roots". Ils enchaînent avec "Pompafric" et achève cette magnifique soirée sur "J'ai trouvé des amis"


Après 3h de concert, tout le monde quitte l'Olympia, pour de bon cette fois, avec le sourire aux lèvres et des souvenirs plein la tête,car une chose est sûre, on en a pris les yeux et les oreilles!!! Bercy se profilant à l'horizon, il se peut que j'y pointe le bout de mon nez! 

Pour les soirées du vendredi 16 et samedi 17, le groupe a mis en place un partenariat avec le site EVERGIG, sur lequel on peut envoyer nos vidéos des concerts pour réaliser un projet de live multicam à partir des vidéos du public en utilisant un enregistrement audio, qu'ils ont fait,d'une qualité égale à ceux des cd ou dvd live. Donc si vous étiez présents et que vos vidéos sont de bonne qualité, n'hésitez pas à apporter votre petite pierre à l'édifice! 

Lo'birds

Thursday, November 8, 2012

Puggy au Trianon - 07-11-12


Hier soir, je faisais partie des chanceux qui ont pu voir Puggy sur scène au Trianon pour la présentation de leur nouvel album qui sortira mi-janvier. Puggy qui? Mais si vous savez, je crois qu'on vous en a parlé une ou deux fois ici... (Ici et ) Mais je me trompe peut-être. Bon d'accord, on vous en a BEAUCOUP parlé, mais que voulez-vous, nous adorons! 
Mais revenons à hier soir. Le groupe venait poser ses instruments le temps d'une soirée sur la scène du Trianon et nous nous devions d'y être. 


A 20h, c'est la première partie, assurée par School Is Cool, qui investit la scène. Pour la petite anecdote, ce groupe belge était en tournée au Pays-Bas il y a peu et leur première parte était assurée par...Puggy! Ce n'est donc qu'un juste retour des choses d'inverser les rôles! Je les avais vus sur scène l'an passé, lors du Mama Event et j'avais adoré. Je suis donc très contente de les revoir sur scène, d'autant plus que leur album, Entropology, est sorti chez nous le 8 octobre dernier. Les 6 comparses nous proposent une musique pop rock et pleine d'énergie, comme celle qui se dégage sur scène et qui est communicative. Le public adhère et n'hésite pas à le montrer, sauf peut-être quand le groupe nous demande de participer pour chanter des "Ha Ha". Mais passons! Le groupe a quand même réussi à toucher une bonne partie du public et c'est le principal. Pour preuve, les nombreux spectateurs qui achetaient leur album à la fin du concert! 
Ils seront en concert au Nouveau Casino à Paris le 22 novembre prochain et je me mords les doigts d'avoir déjà un concert ce soir-là! 



Après une courte pause et quelques arrangements sur scène, les lumières s'éteignent et le groupe arrive sur scène accueilli par les applaudissements et les cris du public visiblement ravi de les revoir! 
Ils débutent le concert avec deux nouvelles chansons que j'ai bien appréciées. Ensuite le concert s'est séparé en plusieurs parties. Ils nous ont joué plusieurs anciens titres comme "Goddess Gladys", ou "I do", ou bien encore "Simple Dreams". Nous avons aussi eu le droit à leur excellente reprise de "Toxicity"de System Of A Down. Sans oublier l'inévitable "How I needed you", reprise en choeur par le public et à la fin de laquelle il y a eu plusieurs minutes d'ovation. Ils ont dû attendre avant de pouvoir enchaîner avec un autre titre. C'est dire si le public était content de les revoir.


Puis, il y a eu ensuite tout un passage avec des nouvelles chansons. Certaines avec des airs "catchy" et entraînants et d'autres plus calmes. Les nouvelles chansons ont la marque Puggy, tout en ayant chacune une touche de nouveauté. Je suis immédiatement tombée sous le charme de ces nouvelles chansons et j'attends la sortie du nouvel album avec impatience car, d'après ce que j'ai entendu hier, il ne nous réserve que du bon! 
Petite remarque quant à l'enchaînement des chansons (oui il faut bien une petite remarque pour montrer que l'on garde une certaine objectivité. Ah ah ah), il aurait peut être été plus judicieux d'intercaler les anciennes et nouvelles chansons plutôt que de faire deux blocs distincts. On a pu observer dans le public une petite baisse de l'attention à un moment. Enfin personnellement ça ne m'a pas dérangée. 



Et il faut bien dire que cela n'a pas duré et que l'énergie du public est vite réapparue quand le trio est revenu sur scène pour le rappel pour nous interpréter "Something You might like", "Teaser" et "When you know". Là encore petite remarque personnelle, ils auraient pu éviter de mettre ces trois-là à la suite. Elles m'ont achevée, je dégoulinais de sueur (glamour quand tu nous tiens) et je ne sentais plus mes pieds à la fin de "When You Know". Mais bon on en a profité à fond, et eux aussi, donc on leur pardonne. 
Ils sont ensuite revenus avec une inédite pour un deuxième rappel. Ultime chanson qui a clôturé cette heure quarante-cinq de concert survolté. Toute le monde repart le sourire aux lèvres et plein de jolies notes de musique dans les oreilles en attendant janvier pour pouvoir les écouter encore et encore! 


On sent que c'était un concert de présentation d'album et que la tournée à venir, que l'on attend avec impatience, n'a pas encore été complètement préparée car les arrangements sur les anciennes chansons sont les mêmes pour le moment. Mais aucune critique sur ce point, juste une constatation! 
Petites nouveautés : il y avait trois triangles blancs suspendus dans le fond de la scène sur lequel des images ou des jeux de lumières qui étaient projetés, ce qui rendait très bien. Et il y a désormais un musicien additionnel prénommé John (je n'ai pas retenu son nom de famille) qui les accompagne sur scène aux percussions, au clavier et aux choeurs. 

En attendant la sortie de l'album n'hésitez pas à aller réserver vos places pour la prochaine tournée. 

Set list désordonnée et non exhaustive : Teaser - Goddess Gladys - When You Know - How I Needed You - Something You Might Like - Burned - Toxicity - Simple Dreams - You Call Me Up - Plus 8 nouvelles chansons dont "To Win The World" et " Give Us What We Want"

Lo'birds

Saturday, November 3, 2012

Jc Villafan - Sweet Time


L'artiste dont je vais vous parler, à présent, a déjà tout d'un grand et vaut vraiment la peine d'y attarder un peu nos oreilles! Je sais, vous allez me dire que je vous répète ça à tous mes articles et ce n'est pas faux. Mais laissez-moi donc vous le présenter en quelques mots.

Jc Villafan est un jeune artiste d'une vingtaine d'années, originaire de Los Angeles. Il fait ses premiers pas dans la musique à l'âge de 13ans lorsqu'il se retrouve avec une guitare dans les mains. Il rejoint ensuite un groupe de rock qui lui permet de parcourir les États-Unis et de prendre réellement conscience de l'impact que la musique peut avoir sur sa vie. Il décide alors de se lancer dans une carrière solo où sa musique prendra alors un virage plutôt soul.


C'est durant cet automne qu'il sort son premier EP "Sweet Time" qui réunit 5 titres, tous plus colorés les uns que les autres, nous invitant au voyage et à l'évasion dès les premières notes. Il est facile de s'imaginer au volant d'une voiture, le soleil tapant sur le capot, fenêtres ouvertes et cheveux au vent, à l'écoute de titres comme "Sweet Time" (titre éponyme de l'EP), "Our Voice" ou "Be Everything". Alors que le titre "When We Try", aux accents plus groove et soul , nous invite plutôt à la flânerie doucereuse des longues soirées hivernales (parfait en cette saison, donc!), et que le côté jazz acoustique de "Katie Lou" nous plonge dans une atmosphère intimiste et délicieusement cotonnée. Je trouve d'ailleurs que ce dernier titre a un petit côté rétro "Amérique des années 60", ce qui n'est pas pour nous déplaire!


Pour vous faire une idée plus précise de ce que cet artiste a à nous offrir, je vous propose d'aller écouter de suite ce premier EP en cliquant juste ICI.
Et si, comme moi, vous êtes séduits par son univers, alors vous êtes des petits veinards car Jc Villafan est justement de passage en France durant ce mois de novembre! Voici toutes les dates:


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