Thursday, May 31, 2012

De Palmas à l'Olympia



Ah De Palmas, un peu une histoire d'amour musicale entre lui et nous et pour notre 5ème date de ce cher Gérald, nous étions à l'Olympia ! Non, je ne te ferais pas un banal compte rendu de ce super concert, non je ne te dirais pas que l'Olympia s'est enflammé hier soir... non rien de tout ça ! Parce que j'ai décidé de te parler de Gérald en live globalement, oui il y a tellement à dire que cette date est un peu mon excuse pour blablater sur lui et sur tout le bien que j'en pense.

Bon j'ose penser que tout le monde connaît ce chanteur à guitare, inutile donc de te faire une biographie en long et en large de sa vie... allons directement à la chose qui nous intéresse : le live !

Gérald a une image assez populaire et cela se ressent lorsque l'on voit le public toujours aussi présent (Olympia sold out hier soir). En effet, dans ce public tu peux te retrouver avec un groupe de copines trentenaires à ta gauche et un petit bonhomme de 10 ans à ta droite, sans oublier l'homme qui accompagne sa nana derrière toi et puis par ci, par là quelques jeunes filles et jeunes hommes tout fraîchement sortis de l'adolescence. C'est ce qui fait la force de ses concerts du point de vue de l'ambiance, vraiment une ambiance bon enfant. Bon il est vrai que l'on peut entendre des « je t'aiiime » ou des « t'es beau » mais cela est très souvent fait avec humour (et si ce ne l'est pas, Gégé est là pour rendre la situation marrante). On chante fort avec enthousiasme toutes les chansons mais l'on danse beaucoup moins. Il est vrai que lorsque l'on regarde le public, c'est assez flagrant (et frustrant): ça ne bouge pas du tout (situation gênante quand on est deux à danser seules...). Pourtant ce n'est pas l'occasion qui manque mais cela n'empêche vraiment pas de passer une soirée très sympa. Car oui, quand tu prends ton billet pour De Palmas, tu es sûr d'avoir une soirée avec le sourire et de la bonne musique.



Ce sourire et cette bonne musique, c'est donc dû à ce qui se passe sur scène (si si je te jure). Donc attardons nous un peu plus sur le cas De Palmas! C'est le genre d'artiste où tu te dis : qu'est-ce que j'aimerais bien l'avoir comme ami (et seulement comme ami, hein ! ). Car oui, Gérald a juste l'air super sympa et quand tu le vois arriver sur scène, qu'il demande au public directement si tout va bien et qu'il écoute les réponses et y répond... tu te demandes si tu es vraiment dans une salle de concert ou sur ton canap' dans ton salon. Gérald c'est comme un bon copain qui, lors de l'apéro, se dit « tiens, je vais vous jouer quelques morceaux avec mes potes musicos... ça vous tente ? ». Et pour nous mettre dans sa poche, il débute avec une chanson que tout le public connaît : "Tomber"  pour enchaîner tout de suite après sur une chanson beaucoup moins connue comme "Sous la pluie".
Donc, il accumule les tubes entrecoupés de reprises comme "The Joker" ( à l'origine de Steve Miller Band ) et de titres moins connus et en anglais comme "Pandora's Box", écrite pour lui par Eagle Eye Cherry. Mais il ajoute aussi, entre ses titres, beaucoup d'humour, toujours dans le cadre copain-copain avec le public. Par exemple, à l'Olympia, nous avons eu le droit à une petite séance de drague entre une fille du public et lui. Mais lorsque tu vas à un concert de De Palmas, tu as aussi la certitude d'en sortir avec une (voire plusieurs) anecdote sur lui : son déménagement, sa blessure, sa famille... Cela montre donc une vraie volonté de sa part de briser les barrières qui existent entre les artistes et le public. Quand on vient le voir pour la première fois, on peut avoir une image assez froide et distante de lui qui est due à une timidité assumée, mais quand on en sort c'est tout le contraire !



Du point de vue scénique, tout est à son image : une scène simple, quelques «lampadaires » derrière le groupe rappelant un décor américain et donc les racines de sa musique. Il est aussi accompagné de quatre supers musiciens qui ont tous l'air de s'amuser et de profiter autant que lui. Ils rigolent entre eux, dansent, mais surtout, font de la très bonne musique. Vraiment une aussi bonne ambiance sur scène que dans le public. On sent que c'est le plaisir qui domine sur scène, malgré les 2 ans et demi de tournée, on peut ressentir cela par certains titres très très rallongés donnant de bons moments d'impros (ou pas) de la part des musiciens.

Bon, en me relisant, je m’aperçois que je ne dis rien de négatif à son propos... Bon je cherche... Je cherche encore... Je pourrais te parler de ses célèbres grimaces qu'il fait en jouant de la guitare (un hommage à Gad Elmaleh peut-être) mais je trouve que ça participe à son charme. Je pourrais te parler aussi de quelques trous de mémoire sur certaines chansons ou bien de sa transpiration abondante (désolée j'ai pas trouvé mieux! Et c'est lui qui en parle.)... Alors, si avec tout ça, tu n'as pas envie de le voir sur scène.. je sais plus quoi faire (et en prime, tu peux avoir le droit à ses sympathiques déhanchés!)

Ah j'oubliais, on me parle souvent d'une ressemblance vocale avec un certain Christophe Maé... sache que je cherche encore !


SetList de l'Olympia :

Tomber
Sous La Pluie
Mon cœur ne bat plus
The Joker (reprise)
L'étranger
Dans une larme
Elle habite ici
Pandora Box
J'en rêve encore
Au bord de l'eau
Les lois de la nature
Johnny & Joe
Regarde moi bien en face
Au Paradis
Une seule vie
Hard to Handle (reprise)
Sur la route


Sa tournée est bientôt terminée, alors si tu veux le voir, c'est maintenant (ou sinon, il va falloir attendre 2013-2014 !) et c'est par là : site officiel de De Palmas !


-Céc-



Monday, May 28, 2012

Fun. - Some Nights



Qui est ce groupe dont le nom ne présage que du bon me direz-vous? Laissez-moi vous les présenter en quelques mots.
Fun. (oui oui avec le point c'est important) est un groupe indie pop originaire de New-York et créé en 2008 par Nate Ruess, auparavant membre du groupe The Format. Quand ce dernier se sépare, Nate propose à Andrew Dost et Jack Antonoff, respectivement membres de Anathallo et Steel Train, de travailler avec lui et c'est ainsi que né Fun. .En Août 2009, ils sortent un premier album, Aim and Ignite, et font la première partie de plusieurs groupes, dont Jack's Mannequin ou Paramore.

En 2011, ils reviennent avec de nouvelles chansons et annoncent le nom de leur nouvel album, Some Nights, dont la sortie est prévue pour février 2012. Le premier single de cet album est "We are Young" et est propulsé au sommet des hits parade grâce à de nombreuses utilisations dans des séries, mais aussi parce que le titre est utilisé dans une pub pour Chevrolet le soir du Super Bowl.



Mais revenons-en à nos moutons. L'album s'ouvre sur "Some Nights (intro)" qui démarre tout doucement, piano-voix et qui s'étoffe tout au long de la chanson, avec l'ajout d'instruments à cordes, de choeurs et qui finit en explosion. Dans cette chanson, dans la construction et l'utilisation des choeurs, on ressent fortement l'influence que Queen a eu sur le groupe, et on ne s'en plaint pas.Cette influence se fait ressentir sur de nombreux titres. 
S'en suit "Some Nights", dont le début tout en choeur me rappelle un peu Credence Cleerwater Revival., mais peut être suis-je la seule à faire ce lien. Ce titre me donne envie de bouger et de danser!
Vient ensuite le titre tant entendu, enfin de l'autre côté de l'Atlantique et dans mes écouteurs, pas sur nos ondes, "We are Young", avec la participation de Janelle Monàe, qui, je ne sais pas pourquoi, me donne le sourire et me met de bonne humeur à chaque fois que je l'écoute.
On continue, ensuite, avec "Carry On", qui est un titre plus calme dont l'évolution suit un peu les autres, qui commence tout doucement avec peu d'instruments et au fur et à mesure des instruments viennent s'ajouter et donner de l'ampleur au morceau. 


On retrouve dans la deuxième partie de l'album des titres un peu plus mélancoliques comme "Why am I the one", "All alone", ou encore "All alright", chacune dans un style différent et bien identifiable qu'on prend plaisir à écouter et dont les refrains restent en tête pour notre plus grand plaisir. 
"One foot" est un titre un peu ovni que j'aime beaucoup. Lui aussi a un style bien à lui et la façon de chanter, notamment dans les couplets, me fait penser à Eminem. 
La dernière chanson de l'album est un titre bonus "Out on the town" qui conclut parfaitement l'album. 
Un petit mot sur deux titres que je n'ai pas évoqués car ils m'ont un peu moins emballés, il en fallait bien, "It gets better" et "Stars". Ce sont deux titres très prometteurs et que je pourrais beaucoup aimer, la seule chose qui me gêne est l'utilisation, trop présente à mon goût, du vocodeur qui modifie la voix du chanteur. Sur "It gets better", il est utilisé tout le morceau. Alors que sur "Stars" il vient progressivement et est de plus en plus présent tout au long de la chanson. Peut être qu'au fil du temps j'apprendrais à aimer ces titres à leur juste valeur et dans leur entièreté mais pour le moment ce n'est pas totalement le cas. 



En résumé, Some Nights est un album qui a été bien travaillé et arrangé. La construction de chaque morceau est étudiée au millimètre, tout comme l'utilisation des choeurs. La construction de la majorité des titres sur le même schéma, démarrer calmement pour ensuite évoluer et tout lâcher, fonctionne parfaitement et donne une autre dimension aux chansons. On passe d'un style à un autre à chaque morceau et ce n'est pas forcément pour déplaire, mais cela peut aussi désorienter et ne pas plaire à tout le monde. Moi, en tout cas, j'adore. 

Le groupe new-yorkais sera en concert le 10 octobre à la Maroquinerie et un peu partout en Europe cet automne (les dates de concert par ICI ) 

Lo'birds

Friday, May 25, 2012

Archimède à La Cigale


En ce jeudi 24 mai 2012, j'ai profité du fait que l'été soit revenu pour aller faire un tour à La Cigale pour voir Archimède (attention une blague s'est cachée dans cette phrase). Mine de rien ça fait déjà quelques mois que j'attendais ce concert.



Après avoir patienté une petite demie heure dans une Cigale plutôt vide, la première partie se dévoile. Un grand tissu blanc était disposé sur scène et un technicien le retire au moment où les lumières s'allument pour laisser places à deux batteurs, chacun derrière une batterie. Et rien de plus, ou presque. Aimant particulièrement la batterie, je sens déjà que je vais beaucoup apprécier cette première partie, et je ne me trompe pas! 
Yann Coste et Sebastien Rambaud, qui composent les Fills Monkey, jouent avec tout ce qui leur passe sous la main. Ils nous proposent un spectacle rythmé et musical qui intègre une bonne dose d'humour. On les regarde s'amuser sur scène avec délectation. Je ne vais pas trop vous en dire pour vous laisser quelques surprises si vous croisez leur chemin. Ils quittent la scène sous un tonnerre d'applaudissements. Visiblement, le public est conquis et moi aussi. J'en aurais bien pris davantage. Si vous êtes intéressés, ils sont en résidence au Sentier des Halles tout le mois de juin. Moi, j'en serai c'est certain! Vous pourrez trouver toutes les dates de la tournée par ICI.



La salle s'est remplie petit à petit pendant la première partie et est au deux tiers pleine quand Archimède entre en scène et débute les premières notes d'"Est-ce que c'est juste?". Le groupe enchaîne les chansons et nous propose un set rythmé qui donne envie de sauter et bouger. A plusieurs reprises, ils demandent au public de reprendre les chansons en choeur. Certaines personnes ne connaissent pas très bien ou sont là pour découvrir (ou n'ont pas la vocation de chanteur de concerts) et d'autres chantent les paroles à tue-tête. Oui bon d'accord j'avoue, je fais partie de cette dernière catégorie. 
Vers la moitié du concert, les deux frères nous offrent un petit intermède acoustique qui commence par le très beau titre "Les premiers lundis de septembre". Pour l'occasion, nous avons la chance de les voir accompagnés à la guitare par le très bon Lucas Thiéfaine. Ils enchaînent avec "A mes dépends", puis avec la magnifique "Au diable Vauvert"
La formation électrique, tout en énergie, repart de plus belle avec "L'été revient", qui était vraiment de circonstance en ce premier jour de réel beau temps après un printemps automnal. Ils quittent la scène sur "Tout fusionne", qu'ils chantent pour l'occasion, si je ne me trompe pas de chanson, avec Lussi, du groupe Lussi in the sky.
Ils reviennent ensuite pour un rappel avec "Eva et les autres". Arrive ensuite le moment de l'invité que j'attends, qui avait été annoncé sur Facebook. Hubert Félix Thiéfaine, dont ils ont fait les premières parties sur une partie de la tournée, vient les rejoindre sur scène pour interpréter en duo une chansons très spéciale à mes yeux puisqu'elle est la raison de mon prénom, "Loreleï (Sebasto Cha)". Je suis vraiment ravie de ce duo!


 Ils enchaînent ensuite avec une reprise d'"Hygiaphone" de Téléphone et achève le concert, comme l'album, sur "Bye Bye Bailleur"

Je ne suis pas déçue par ce concert, et après plusieurs rendez-vous manqués, je me dis que l'attente valait valait largement la peine! 

Lo'birds


Thursday, May 24, 2012

Bongo Botrako-Todos los dias sale el sol


Il y a des groupes qui vous redonnent le sourire en une moitié de chanson… J’ai nommé les espagnols de Bongo Botrako, et de leur album TODOS LOS DÍAS SALE EL SOL .



Ces espagnols de Tarragone (au sud de Barcelone) sont une bouffée d’optimisme que ce soit par leurs textes ou par les mélodies de leurs chansons. En effet, des titres comme « todos los días sale el sol » ou encore « llegará la primavera » ont des rythmes très chauds, très latins mais aussi des paroles enthousiastes, encourageantes, joyeuses : l’une recommande de « comerte la vida » (on traduira cette expression par « croquer la vie à pleines dents ») ; et l’autre suppose ce qui suit :  « podrán cortar todas las flores…qué llegara la primavera aunque le toque los cojones», (pas forcément besoin de traduire là, si ?!). J’interprète surement, mais je vois cette 2ème chanson comme une ode à l’espoir sur fond de rumba.

Le titre « caminante » a des touches plus calmes, beaucoup plus reggae, mais on reste dans la ligne de l’optimisme. Malgré les épreuves, et les échecs les Bongo Botrako nous conseillent et nous disent de continuer à avancer en continuant car le vent tourne, et que ce n’est pas si difficile de continuer à marcher malgré les faux-pas. « El tiempo no es una autopista de la cuna hasta la tumba, sino un espacio para crecer bajo el sol »/ « Le temps n’est pas une autoroute du berceau à la tombe, mais un espace pour grandir sous le soleil » …  Ah, comme la vie parait plus simple après avoir écouté cette chanson !

 S’en suit « Bonobo », un air beaucoup plus calme, futile, et drôôôle ! Le chanteur souhaite être un bonobo pour « follar todo el día »… Vous avez besoin que je vous rappelle la caractéristique principale de ce singe ?!

Qui dit optimisme, dit aussi JOIE ! Laissons place à la « Plaza de la alegría », et ses cuivres qui rappellent bien que nous sommes en compagnie de latins. On se croirait même au Carnaval de Rio avec des airs de Samba !

Les Bongo ont beau être optimistes, ils sont également « lutteurs » mais toujours de bonne humeur ! Je pense à la chanson « tanto con tan poco ». Ils se demandent si nous avons besoin de tant de choses aujourd’hui pour vivre…Ici, l’atmosphère pourrait se comparer à leurs grands cousins argentins de Barcelone, les Che Sudaka (dont Pablito a déjà parlé cette semaine) ; on y ressent de nombreuses tonalités sud-américaines.

Optimisme, joie… maintenant place à la fête (ils ne sont pas espagnols pour rien !) ! Allons « de bar en bar » pour continuer à profiter de la vie avec les Bongo Botrako ! Pour conclure, à mon avis, les Bongo Botrako prennent toute leur grandeur sur scène. Pour les sudistes, ils seront à Pau pour la fête de la musique le 21 juin 2012.

Leur site internet: Bongo Botrako

Wednesday, May 23, 2012

MERZHIN - 15

L'autre jour, un bonhomme m'a dit que le rock en Bretagne était mort depuis l'arrêt de Matmatah. Tutututu je suis monté sur mes grands chevaux pour le contredire vite fait. D'abord il y a plein d'autres groupes (dont je me donnerais délicieusement l'occasion d'en reparler ici) et surtout Merzhin. Ben oui alors ? Il rattachait tristement ce groupe à un orchestre pour fest-noz... Bouh quelle honte !

Le combo rock originaire du Finistère (Landerneau précisément) brasse des tonnes de litres de sueur sur scène depuis quinze ans maintenant. Et pour fêter l'occasion, ils en profitent pour sortir un album anniversaire simplement intitulé "15", dont je m'empresse de venir vous parler de suite, pour le bonhomme aussi. Car au-delà d'un simple best-of classique, Merzhin vient nous offrir un véritable album souvenir, un album façade de leur talent, un véritable cadeau pour les fans. A la façon de Dionysos qui avait sorti son "Eats Music", véritable coffre aux trésors de tubes revisités et inédits... voilà le genre de best of intelligent à savourer sans modération. Champagne ! ou chouchen pour les irréductibles !

Merzhin en chiffre c'est six musiciens, cinq albums studios, trois albums live, un dvd, un album de titres revisités avec le Merzhin Moon Orchestra, une tournée dans sept pays d'Asie dernièrement... et aussi ce dernier opus qui s'apparente à une rétrospective à plusieurs effets. Pour eux, celui d'un rétroviseur pour admirer le parcours effectué ou d'un catalyseur pour les porter vers des chemins encore plus enrichissant, et pour nous de découvrir ou redécouvrir un groupe qui, pour ma part, mérite sa place sur les marches du podium des groupes phares de la scène rock française.

"On aime à rester veilleurs pour vivre nos rêves éveillés..."

Tout commence avec "L'histoire", morceau inédit, qui lance un opus renfermant quelques pépites, tant sur les textes que sur la musique, comme le prouve "Train de nuit" dont je trouve l'écriture sublime. Le tube du groupe est bien entendu présent à savoir "Les nains de jardin" revisité pour l'occasion et ne perdant ni de sa fraîcheur, ni de son énergie. De l'énergie justement, Merzhin en dégage au "Maximum" n'hésitant pas à se traîner dans la "Poussières" "Nu et noir de pied". La voix envoûtante du chanteur bercera sûrement quelques âmes parmi nous avec "Betti", la jolie ballade enregistrée sur scène, car ces irrésistibles bretons montrent qu'ils sont autant à l'aise en studio qu'en live. Quand on les écoute, on ressent "L'étincelle" qui brille jusqu"Au bout de la scène", nous avons envie de vivre à "Contre courant", profiter à fond des décibels de bombardes qui s'offrent à nos oreilles comme avec "Conscience". Ça sent l'ivresse d'une vie vécue à vive allure, d'un désir d'enflammer l'existence. Depuis que j'ai découvert ce groupe "Je ne rêve plus" pour rien, et si vous désirez une "Fuite en avant" demandez-vous alors "Où vont nos pas" ?
Ils vous guideront tout droit à l'ouest, "De l'autre côté" de la plaine, là ou des cowboys bretons vous accueilleront dans leur univers, les bras grand ouvert et avec des histoires à la pelle à vous raconter.

En résumé, cet album n'est pas un best of comme j'ai pu le lire... Je trouve qu'il résonne plutôt comme un cadeau, remerciant la fidélité d'un public toujours conquis et jamais lassé. Car, avec Merzhin (Merlin en breton), pas besoin de magie, la température monte toujours toute seule. Un vrai brasier de joie !

Pablito

En savoir un peu plus :
L'album en écoute sur Deezer
MERZHIN le site


Monday, May 21, 2012

Che Sudaka - 10

Che Sudaka,ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant vous avez déjà dû l'entendre ou le lire sur une affiche de festival. Depuis dix ans cette année, le groupe compte un millier de concerts à travers vingt-trois pays, c'est pas mal non ? Comme pédigree on ne peut pas faire mieux. En 2000, les Argentins et Colombiens débarquent sur le port maritime de Barcelone sans papiers. Avec beaucoup d'envies, de volontés et de travail, ce groupe a réussi le pari de devenir une référence mondiale. Cinq albums plus tard, les sud-américains barcelonais nous reviennent avec un opus intitulé "10", sorti le 02 mai dernier. Leur fusion musicale ska-rock-reggae (entre autres) aux accents internationaux apporte cette énergie colorée et ensoleillée dans le paysage musical, comme le ferait un certain Manu Chao ou encore Ska-P, comparaison flâtteuse en passant.

"Comme disait Joe Strummer : si vous aimez écouter les chansons sur scène telles qu'elles sont dans les albums, vous feriez mieux de rester chez vous"




L'album s'ouvre sur un air d'accordéon captivant avec le morceau "10". Le tempo est donné et me confirme, avec "Immigrant Soul" ou encore "C'est plus beau" les morceaux suivants, que j'ai à faire à un vrai groupe créatif, aux influences multiples, et n'hésitant pas à utiliser avec brio samples et effets entraînants, orchestré par des chants "caliente". "Love is strong" confirme la règle, sur un air ragga rythmé par des solos de trompette qui me donnent envie de sable chaud et de plages à perte de vue. L'été est dans mes enceintes en ce jour pluvieux ! Et ce n'est pas terminé avec la superbe ballade/guitare "Desearia".
"Que viva la gente" et surtout "Ya nunca me veras caer" me permettent de parler d'un groupe toulousain trop vite oublié, car la comparaison m'est tellement évidente. Je veux parler des Spook And The Guay. Les deux groupes possédant ce même style, cette facilité à créer des refrains qui restent en tête, que l'on fredonne une fois l'album terminé.
"Stress" est incontestablement le morceau qui me fait dire que ce groupe fait partie de ceux capables de mettre le feu sur les planches et de faire remuer les corps de n'importe quel public. "Hombre libre" à la mélodie envoûtante ressemble à une ôde à la liberté qui nous appelle à reprendre encore une dose de cette musique latine sans frontière. Enfin "Crisis de amor" conclut cet opus de dix titres. Dix comme son nom, dix comme l'âge du groupe, dix comme la note sur dix qu'il pourrait mériter !

Une découverte agréable où l'on sent à travers la chaleur qui se dégage de cet album, une folie sans mièvrerie d'un groupe qu'on gagne à écouter pour rythmer ses journées !

Pablito

Pour en savoir un peu plus :
Ecouter l'album sur Deezer
Che Sudaka (site / facebook)

Source : Mathpromo

Sunday, May 20, 2012

The Popopopops nous livre A Quick Remedy


Aujourd’hui je viens vous présenter le groupe rennais The Popopopops. The chocopops ?! Non non The Popopopops ! 
Derrière ce nom quelque peu énigmatique se cachent quatre garçons qui ont formé le groupe en 2007, Victor Solf (chant, clavier), Vincent Bessy (Guitar), Guillaume Halbique (batterie) et Simon Carpentier (basse). En 2009, le quatuor gagne le prix CQFD (ce qu’il faut découvrir), un concours organisé par les Inrockuptibles.
Ils ont depuis participé aux Transmusicales, Au Brussels Summer Festival ou à La Fête de L’Humanité. En ce printemps 2012, le groupe sort un EP, A Quick Remedy, avant la sortie d’un album fin 2012.

Je les avais vus en live dans le cadre du Mama Festival en octobre 2010 et j’avais bien aimé, mais je dois avouer que je n’avais pas fouillé plus que ça après le concert. Heureusement, j’ai eu la chance d’avoir entre les mains l’EP qui sort demain (lundi 21 mai 2012) et je suis plutôt conquise !


L’EP s’ouvre sur « My mind is old », qui est plutôt calme et me fait un peu penser à Depeche Mode. On s’attend à une accélération du morceau à tout moment, mais cela n’arrive pas. Et pourtant, on est quand même embarqués dans ce titre assez hors du temps et qui aurait tout à fait eu sa place à la fin des années 80 ou au début des années 90. 
Les autres titres sont très pop et on sent qu’il y a eu du travail sur les mélodies. Les influences sont diverses et mêlées à la guitare, la basse et la batterie, viennent s’ajouter des touches de synthé qui donnent des petites couleurs électro à l’ensemble de l’EP, sans pour autant que cela ne fasse trop. « Color » nous emporte dans un tourbillon de couleurs et nous invite à danser, tout comme « R’n’R », quand « Wavelenght »nous apporte de la douceur. A Quick Remedy s’achève sur une note plus punchy avec  « Halcyon Days »qui nous donne envie de pousser les meubles pour danser. 


Vous avez donc compris, n'hésitez pas à aller jeter une oreille à leur EP!! Et si vous cherchez bien bien, vous pourrez trouver sur le net des titres qui ne sont pas sur A quick Remedy.

The popopopops sur Facebook, sur Twitter et sur Ephélide

Lo'birds


Saturday, May 19, 2012

Nadeah, Anaïs et La Grande Sophie aux Nuits du Botanique

Depuis une bonne semaine à présent, le festival "Les Nuits du Botanique" bat son plein. L'édition 2012 se révèle être très riche avec une programmation internationale et belge de qualité.

Hier, c'est au Cirque Royal que j'ai choisi de déposer mes bagages pour la soirée. Une soirée placée sous le thème de la féminité avec Nadeah, Anaïs et La Grande Sophie, cette dernière étant la tête d'affiche de la soirée.

20h, les lumières s'éteignent et Nadeah entre en scène. J'ai déjà eu l'occasion de voir la Dame en 1ère partie d'AaRON en janvier dernier, je savais donc que j'allais passer un bon moment et que je ne serai pas déçue. Bien que la salle ne soit pas encore remplie, rapidement, Nadeah réussit à conquérir le public bruxellois qui semble réceptif à son univers un brin provocateur. Quand on sait le succès qu'elle a dans l'hexagone, on ne peut que lui souhaiter la même chose, voire plus, dans notre petit pays!


21h, c'est Anaïs qui prend le relais. Bon alors, il faut que je vous avoue une chose. L'univers d'Anaïs et moi, on n'est pas très copain... (oui, je sais... bon pour le coup, je te donne le droit de me huer, tu verras, après tu te sentiras plus léger!). Autant j'avais adoré son premier album "The Cheap Show", complètement décalé, que j'ai écouté des tonnes de fois, autant "The Love Album" et "A l'eau de javel" m'ont laissée complètement indifférente. Du coup, ce concert, j'avoue que je l'appréhendais un peu... Mais soit, une fois les lumières éteintes, je me suis dit que je pouvais être agréablement surprise, qui sait? Sauf que... Malheureusement, ce n'est pas vraiment le cas. Au bout de 2-3 chansons, je commence déjà à trouver le temps long... Son concept de reprendre des vieilles chansons à sa sauce ne m'emporte pas du tout et j'avoue avoir même un peu peur quand elle s'attaque à Edith Piaf.
Heureusement, et gros point positif pour la Dame, son sens de l'humour et de l'auto-dérision prend le dessus et elle réussit, malgré tout, à me faire rire. Dommage quand même qu'elle ne choisisse de ne faire qu'un seul de ses anciens titres, "Christina", le reste du concert étant donc complètement axé sur son dernier album.


22h15, la tête d'affiche de la soirée entre en scène, à savoir La Grande Sophie. J'avais eu l'occasion de voir l'artiste lors de sa tournée précédente et j'avais été complètement séduite. Je ne doute donc pas alors que la fin de la soirée s'annonce agréable. Et c'est le moins que je puisse dire! Durant 1h30, Sophie réussit à m'emporter dans son univers avec des titres de son nouvel album, comme "Tu fais ton âge", "Suzanne", "Ne m'oublie pas", "Ma radio" (mention spéciale à "Bye Bye Etc" qui m'a complètement subjuguée en live alors que la version studio m'avait un peu laissée indifférente), mais aussi avec des titres plus anciens comme "Quand le mois d'avril", "Quelqu'un d'autre" ou "Du courage". Dans les moments forts de la soirée, je retiens également son hommage à Donna Summer avec sa reprise revisitée de "Hot Stuff" qui m'a rappelé son duo avec Charlie Winston lors d'une émission de Taratata, il y a quelques temps déjà. Mention spéciale également aux différents jeux de lumières qui viennent ponctuer et sublimer chacune des chansons de l'artiste.
Après plus d'une heure de concert, La Grande Sophie s'éclipse pour mieux revenir et nous offrir un bis avec une version totalement différente et terriblement émouvante de son titre "Petite princesse". Elle choisit alors de descendre au sein du public qui reste scotché et suspendu à ses lèvres. On entendrait presque les poils des bras de tout le public se dresser tellement ce moment est intense en émotions!
Et c'est avec "Je ne changerai jamais" que la dame clôture ce set riche en émotions, le tout sous un tonnerre d'applaudissements.


Y a pas à dire, des soirées concerts comme celles-là, on en ferait bien tous les jours!


MusicAndMe

Wednesday, May 16, 2012

Barcella revient dans les bacs avec son Charabia





Barcella, c’est toute une aventure. J’avais entendu de très bons échos d’une fan de la première heure (Camille, si tu me lis !). Moultes écoutes de son album La Boîte à Musiquesplus tard, me voilà également tombée dans la marmite enchantée de Barcella.  Après l’avoir raté à de (trop) nombreuses reprises en concert, j’ai enfin eu la chance, il y a deux mois de cela, de voir ce que donnait le monsieur sur scène.  Une petite guirlande lumineuse, des parapluies qui pendouillent du plafond, le décor est minimaliste mais très soigné malgré tout. Accompagné d’un accordéoniste, Barcella débarque quant à lui avec une microscopique guitare électrique, puis d’un ukulélé tout aussi microscopique (normal me direz-vous, c’est un ukulélé). Durant le concert, nous avons pu avoir un aperçu de certains morceaux qui composent ce nouvel album. Il reprend des morceaux de son premier album, entremêlés de nouveaux morceaux tout frais, tout droits sortis de l’imagination débordante du poète. Mention particulière à la chanson qui relate la dure épreuve qu’est de se faire voler sa guitare préférée dans un train reliant Paris à Bordeaux (d’ailleurs, kidnappeur de guitare, si tu lis ces quelques lignes, nous te serions gré de bien vouloir rendre son bien à son propriétaire qui vit de durs moments sans elle). Mais revenons à nos moutons…

 Barcella à Lanester, le 10 mars dernier

2 ans après la sortie de son premier opus La boîte à musiques, c’est donc un Barcella très en forme qui nous revient, avec son nouvel album Charabia, sorti le 14 mai. Un opus composé de 14 chansons. La première, Ma Douce, est d’ailleurs diffusée sur les ondes depuis quelques temps. Un morceau très poétique et doux, printanier en somme.

                            

Vient ensuite une chanson qui raconte l’histoire d’un enfant qui supplie son père de ne pas emmener le détesté cahier de vacances durant l’épopée estivale. Le cauchemar qu’a vécu tout enfant devant ce problème crucial, à savoir « les baignoires qu’on remplit le huitième du quart ». Ce morceau m’avait d’ores et déjà enchantée lors du concert. [Pensée intérieure ; aaah, ce moment divin où l’on se dit que l’album à venir sera un très bon cru…]. Bon, au final, une baignoire remplie le huitième du quart, ça fait combien ? Vous avez 4 heures.
Claire Fontaine…J’y ai passé de longs moments à décortiquer cette chanson. Barcella avait en effet organisé il y a quelques semaines de cela sur sa page Facebook un concours autour de cette chanson afin de gagner des places pour le concert du 31 mai prochain au Café de la Danse à Paris. Bon, je n’ai pas gagné (big loose). Il s’agissait de dénombrer les mots tournant autour du champ lexical de l’écriture. Écoutez donc cette chanson et vous comprendrez à quel point trouver une réponse n’était pas chose aisée. Vous avez 4 heures (plus les 4 heures précédentes de l’histoire de la baignoire, ça fait combien de temps au final ?).
Chanson suivante : l’Âge d’or. Une splendide chanson dans laquelle il conte tous ces moments de l’enfance que l’on aimerait ne jamais oublier. Cette douce époque où chacun de nous était barbouillé de pansements, de Mercurochrome (le pansement des hééééros) . Une succession de bonheurs enfantins, parsemés de Playmobils, de pyjamas rayés ou de barbe à papa. On se sent redevenir jeune, c’est vivifiant ! Ou alors on prend un coup de vieux, c’est au choix.
T’es Belle, très belle chanson d’amûûûûr, joliment imagée à coups d’arcs en ciel, d’étincelle et de pépites au chocolat. Une chanson pour laquelle on se dirait « le premier qui m’écrit ça, je me PACSe avec lui sur le champ»

Mixtape, chanson « pour le fun » où le talent de beat-boxeur de Barcella s’exprime pleinement. Elle rappelle furieusement Saperl’Hip Hop du premier album. Un débit de paroles assez impressionnant. La lecture des paroles aide grandement à comprendre le flot verbal. On salue la performance ! 

La chanson qui m’avait fait bien rigoler durant le concert est la suivante : Cerise. Le morceau commence fort avec cette phrase « certes il m’arrive d’être godiche » suivi de près par « si j’ai un petit pois dans la tête ». Bon, je crois qu’il n’y a pas besoin d’avoir fait maths sup’ / maths spé / sciences po’  pour comprendre qu’il s’agit là de l’histoire de la neuneu de service. Celle dont on dit qu’elle n’est pas la plus maligne du groupe. En effet, le refrain débute sur « je suis blonde et je vous emmerde, pourquoi devrais-je me justifier ». Alors, invariablement, on visualise, (presque) malgré nous, la blondinette sertie d’une robe à pois verts de la publicité pour une célèbre marque d’assurances (je fais comme à la télé, je m’auto-censure, ne citons pas de marque). Tiens, petite dédicace à Mallaury Nataf au passage ! Big up Lola (blondinette du Miel et des Abeilles).  Décidément, j’adore cette chanson très second degré ! 

Le morceau qui suit est nettement moins gai. La symphonie d’Alzheimer, tout est dans le titre. Guitare, piano, c’est très doux et forcément très émouvant. Une mamie, un brouillard cérébral, une mémoire vagabonde, un enfant qui n’admet que très difficilement la maladie « puis t’as pas pu tout oublier, tu fais semblant je te crois pas tu sais » …Certainement la plus belle chanson de cet album.

Salope…aka LE morceau classe, chic, distingué (à peu près autant que Pamela Anderson, c’est dire !). Ça détonne un peu après l’écoute de La Symphonie d’Alzheimer , c’est disons…plus léger. Rien que le titre n’augure rien de bon. Je tiens à préciser que la censure n’a plus lieu d’être ici. Voici un florilège de paroles toutes plus belles les unes que les autres.
« T’es sex comme une gaine de quinquagénaire »
« Tu prends aux tripes comme une grippe intestinale »
« Moins attirante qu’une raie du cul de mécano » - Pardon aux mécanos qui nous lisent – Bob le Bricoleur, tu n’es évidemment pas visé !

S’en suit toute une ribambelle de jolies paroles romantiques et poétiques que je ne vous dévoilerai pas ici afin de vous donner envie d’écouter TOUT l’album. Le refrain semble avoir été enregistré en public, où l’on entend les spectateurs scander à l’unisson « salooooooooooope ». Grand moment de partage en somme ! 

En chanson bonus, Les Monstres, qui raconte l’histoire d’un enfant qui découvre une « gigantesque araignée » alors qu’il se rend aux toilettes. Morceau très enfantin mais toujours plein de poésie, très Barcella ! 

Barcella nous revient donc avec un album très poétique (c’est sa marque de fabrique), assez axé sur les émotions enfantines, sur les sentiments en général, qu’ils soient tristes ou au contraire plus gais. Un album à découvrir de toute urgence, avec en prime la tournée qui se poursuit actuellement.

Les dates ici : http://www.infoconcert.com/artiste/barcella-33094/concerts.html
Myspace : http://www.myspace.com/barcellafrance
Sa page Facebook : https://www.facebook.com/Barcella
Site officiel : http://www.barcella.fr/


*MaxiCastor*

Tuesday, May 1, 2012

King Charles



Je t'entends déjà derrière ton écran : « mais King Charles, c'est une race de chien,non ? » NON ! Oublie les toutous car King Charles c'est LA découverte british du moment !

Nous avons découvert cet énergumène lors de l'ouverture du festival Chorus, sur la même scène que son ami Charlie Winston. Je ne le connaissais pas du tout, même de nom, quand je l'ai vu arriver sur scène avec sa coupe de cheveux indescriptible ( tu vois la coupe de Selah Sue ? Multiplies ce « bordel capillaire » par mille et tu auras celle de King Charles!) et son look de dandy anglais, j'ai déjà pris une première claque. Je t'avoue que, sachant qu'il était ami avec Winston, je m'attendais au même style de musique mais non ! Dès la première chanson je me suis pris une deuxième claque dans la face ! Bref, j'étais venue au festival pour voir Charlie Winston, j'en suis sortie avec un seul nom en tête : KING CHARLES !

En rentrant chez moi, je n'attends pas pour fouiner un peu sur cet extraterrestre anglais... et qu'est ce que je vois ? Quelques clips mais surtout... qu'un album allait sortir sous le nom d'une des chansons : LoveBlood (dans une semaine ! Et si tu ne peux pas attendre, comme moi, il est disponible en téléchargement LÉGAL ! ).

Comment décrire sa musique ? Je dirais que ce sont des textes sur l'amour (oui, c'est mon petit côté midinette-fleur bleue-princesse qui ressort) avec des sonorités autant pop que rock et puis par-ci par-là des ballades... mais tous les titres ont un point commun : on a juste envie de danser en les écoutant (oui, oui je l'avoue, je danse seule chez moi avec sa musique à fond..)

Bon je dois t'avouer autre chose, je ne me suis pas arrêtée à un seul live de ce monsieur, non, je suis également allée faire un tour du côté de la salle "Les Combustibles" à Paris et du côté également de l'EMB de Sannois... (oui je suis officiellement accro à King Charles... ça se soigne ? J'espère pas!).


Donc quelques mots plus approfondis sur ses lives : c'est le reflet parfait de son album (qui, je me répète encore, sort dans une semaine) : les titres rocks comme Polar Bear envoient vraiment du lourd et les titres pop comme Ivory Road invitent complètement le public à danser comme des petits fous ! Lors du concert à l'EMB, la plupart des gens ne connaissaient pas sa musique et dès le deuxième titre (Bam Bam), j'ai pu voir un public totalement conquis et dansant comme des fou-fous ! Un vrai plaisir ! Mais il n'est pas seul sur scène,  il a, avec lui, des musiciens qui mettent en avant le côté rock de sa musique et qui font totalement partie du show. Et puis il y a une superbe chanteuse qui l'accompagne et qui nous accompagne en dansant. 
Et puis en plus, en allant à son live, tu repars avec un petit cadeau (en plus de la bonne musique) : un subliiime badge pour te la jouer en société : « Quoii ? Tu connais pas King Charles ??? ». 
Et pour ce qui est du dossier capillaire de ce monsieur... saches que tu pourras assister à un lâcher de cheveux en direct si tu viens le voir en live, c'est un peu un bonus !

Pour résumer, ce billet est un appel d'urgence à écouter King Charles et son album LoveBlood et à aller le voir en live ( le 8 juin à la Maroquinerie de Paris par exemple!)

Toutes les autres dates et infos, c'est par ici que tu peux les trouver  ici 

Quelques clips pour te mettre l'eau à la bouche ? Ok :


Love Lust


Bam Bam 


-Céc-