Tuesday, March 27, 2012

Spectaculaire Carmen Maria Vega aux Arcs - Quéven, le 24 mars 2012

Carmen Maria Vega, je ne connaissais que de nom. Enfin presque. Voyant qu’elle s’arrêtait pour une soirée non loin de chez moi, l’occasion était toute trouvée d’aller découvrir son univers déjanté sur scène.
La première partie était assurée par Felipecha, un duo composé de Charlotte et Philippe qui, pour la soirée, était passé en mode trio avec en plus un guitariste. Tous les trois joueront des morceaux de leur premier album, De fil en aiguille, sorti en 2008, ainsi que quelques titres de leur nouvel opus intitulé Les lignes de fuite, paru en mars 2011.
L’ensemble est harmonieux, les voix sont claires et justes mais il me manque le petit quelque chose…Du coup je n’accroche pas vraiment, ça me paraît fade, un peu « cucul-la-praline ». Le public breton n’est manifestement pas de mon avis – et tant mieux ! -, ils seront chaleureusement applaudis par des spectateurs manifestement conquis, en témoigne la ruée vers le merchandising à la fin du concert.
[Site officiel de Felipecha
Myspace ici ]
20 minutes, un changement de plateau et quelques spectateurs supplémentaires plus tard, la déjantée Carmen Maria Vega et ses musiciens apparaissent dans le noir. 4 musiciens donc, dont un qui me tape dans l’œil : il s’agit de Sébastien Collinet, déjà vu à moultes reprises sur la tournée Courchevel de Florent Marchet, où il était guitariste et claviériste attitré.
Le concert commence par Hiérarchie, issu du premier album éponyme de la dame. Ça donne le ton de la soirée, ça promet d’envoyer du pâté et ce fut clairement le cas. Les titres s’enchainent, mêlant chansons du premier album et morceaux du nouvel album sorti le 23 mars 2012, Du chaos naissent les étoiles, titre d’album que je trouve de toute beauté, soit dit en passant.
Entre les chansons, on a le droit à quelques petites blagounettes bien pensées, bien placées. Elle a une sacrée présence sur scène, on sent une belle complicité avec les musiciens. Et puis subitement, après des applaudissements bien fournis et des tapages des pieds en guise de demande de rappel, Carmen Maria Vega réapparaît sur scène, en soutif. C'est la fête du slip à Quéven !
Le concert se termine par Papa, chanson hyper douce et très émouvante, qui clôture sublimement la soirée.
Un conseil : si Carmen Maria Vega fait un tour ou un détour par chez vous, n'hésitez pas et foncez la voir ! Le show le vaut largement (le détour) !
Le nouveau clip On s'en fout. A voir absolument !

Site officiel : http://www.carmenmariavega.com/
Camen Maria Vega en live, les dates ici

*MaxiCastor*

Monday, March 26, 2012

Wallis Bird et son album éponyme


Il n'y a rien de mieux que de fêter l'arrivée du printemps 2012 avec un album et une artiste qui valent le détour: Wallis Bird!
Derrière ce nom, se cache une jeune artiste irlandaise ,extrêmement talentueuse, qui en est déjà à son troisième opus. Ses deux premiers albums, "Spoons" sorti en 2007 et "New Boots" sorti en 2009, ont charmé la presse à leur sortie et quelque chose me dit que ce nouvel opus va venir s'inscrire dans la même lignée.

La particularité de cet album, c'est qu'il a été écrit et enregistré dans 3 endroits totalement différents d'un point de vue géographique mais tous riches d'un passé et d'une histoire particuliers: à Berlin dans la station de radio de l'ancienne DDR, en Irlande dans un petit cottage pendant la pire tempête de neige de ces 30 dernières années, et enfin, dans son propre appartement à Brixton. Ce choix géographique transparaît fortement lors de l'écoute de l'album, certains morceaux laissent deviner l'ambiance qui régnait dans ces lieux durant l'enregistrement.

Après de multiples écoutes de cet opus, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est qu'il est difficile, voire impossible, de classer la musique de Wallis Bird dans un style particulier! De prime abord, on peut avoir l'impression que cet album part dans tous les sens mais on se rend rapidement compte que le résultat final est un tout totalement cohérent et judicieux. C'est ainsi que l'album s'ouvre avec la douce ballade guitare-voix "Dress My Skin And Become What I'm Supposed To", dont le titre résume parfaitement l'ambiance qui s'en dégage, pour ensuite s'aventurer dans des titres plus rock comme "I'm So Tired Of That Line" ou "Encore" (premier single de l'album), pour ne citer que ceux-là.


A travers certains titres, j'ai parfois l'impression que Wallis réussit avec brio à mêler des touches de gospel à des ballades qui se voudraient logiquement plutôt funky, comme "Heartbeating City", une des petites perles qui se cachent dans cet album selon moi!

Dans un autre style, beaucoup plus calme en apparence, "But I'm Still Here, I'm Still Here" s'avère être aussi une petite pépite de par sa construction qui commence tout en douceur pour finir en une explosion délicatement et divinement désordonnée. Définitivement mon coup de coeur de cet album!

Ensuite, c'est le côté romantique qui reprend le dessus ("Feathered Pocket") et c'est avec le très émouvant titre "Polarised" dans lequel l'accent est mis sur la voix légèrement rocailleuse de Wallis, que l'album touche à sa fin. Sur cette chanson, on a alors l'impression qu'elle donne tout et chante avec ce qu'elle a au plus profond d'elle-même, ce qui la rend très émouvante et touchante...

Vous pensiez que c'était fini? Hé bien non, Wallis nous réserve, après ce dernier titre, un petit cadeau entièrement musical à l'image de l'ensemble de l'album, riche en émotions avec un côté désordonné savamment organisé.

En résumé les amis, si vous ne connaissez pas encore Wallis Bird, n'hésitez à vous plonger corps et âme dans son univers, quelque chose me dit que vous en ressortirez complètement séduits!

MusicAndMe

Sunday, March 18, 2012

Flogging Molly

Hier soir comme vous le savez, c’était la Saint Patrick… Vous étiez peut-être vous aussi dans un pub avec une Guinness à la main, et un joli chapeau aux couleurs de cette bière sur la tête. Mais quel rapport avec la musique, vous dites-vous ? Elle est encore alcoolisée de la veille ? Que nenni, les zamis, que nenni ! Cette petite soirée m’a inspirée pour revenir parler ici d’un groupe que j’aime beaucoup : Les FLOGGING MOLLY.


C’est un groupe américain dont on pourrait définir le style comme "folk-punk celtique". Le fondateur du groupe est né et a grandi en Irlande, d’où cette influence ultra prononcée des sons celtes. Il suffit d’écouter l’album « Drunken Lulabbies » pour se laisser complètement emporter et partir dans le Connemara ou dans les rues de Dublin ou Cork. Un exemple ici .
Lorsque l'on regarde une vidéo de concerts comme "The Seven Deadly Sins", ça donne envie de repartir fêter la Saint Patrick et de se défouler un max sur ces musiques entraînantes! Cependant, pour moi, une chanson beaucoup plus calme se détache du répertoire des Flogging Molly : If I ever leave this world alive
Sur ce, trêve de baliverne, je vous laisse écouter!
Leur site internet ici

Riziña

Saturday, March 17, 2012

Les VRP

Il ne faudrait pas plus de trois albums aux VRP pour devenir un groupe phénoménal. Mondialement connu ? Ben non, mais assurément un phare dans la nuit pour des centaines de groupes français. A l’instar des Bérurier Noir ou de la Mano Negra par exemple, ces groupes qui étaient des brasseurs d'envies et des modèles à l'époque pour toute une génération. Un premier disque à la pochette sombre "Remords et tristes pets" déboule en 1989, le groupe poursuit sa lancée musicale humoristique avec "Retire les nains de tes poches" en 1990, avant de s'offrir des "Vacances prolongées" en 1992. Une parenthèse de quatre ans pour ce groupe de joyeux lurons au maquillage trop gras, et aux habits trop courts, une prouesse artistique en trois albums, et une courte histoire d'amour qui dure toujours pour leurs indécrottables fans, qui se consolent avec les nonnes Troppo (le groupe original d'avant et d'après les VRP) ou encore Néry en solo.

Dans "Remords et tristes pets", la très réussite reprise "Alexandrie, Alexandra" sera le déclencheur d'un succès prévisible mais ne cachera pas le reste de l'album qui regorge de petites pépites. On y retrouve un des plus connus morceaux des nonnes Troppo "Le roi de la route", des chansons coquines comme "Le nain" ou "Les livres de fesse". Ce théâtre de rue, transporté sur disque, nourrit ses rythmes à coups de guitares sèches, de contre-basse d'infortune montée d'une poubelle et d'un manche à balai, et d'instruments additionnels comme un xylophone, un harmonica et tout ce qu'ils peuvent trouver qui fasse du son... Pour un résultat de trente minutes de vibrations sur des notes et des accords qui résonnent dans le crâne, des textes qui s'écoulent comme de l'eau dans une rivière et le tout devient affreusement délicieux. La lourdeur des textes n'est qu'une façade, c'est une poésie barbare, brute, celle des comptoirs, celle de tous les jours. Ensuite dans cet album on peut s’apercevoir que le groupe possède un réel talent de composition et d'originalité, en comparant par exemple "Mardi gras" avec "V.R.P" ou avec "Le Viet", trois styles totalement différents pour le même résultat loufoque.

Il n'y a pas longtemps King Ju de Stupeflip disait dans une interview qu'un artiste devait être révolté, remettre en cause les formats tout faits, et cette phrase prend tout son sens lorsqu'on écoute le deuxième album "Retire les nains de tes poches". Remettre en cause les formats tout faits, s'améliorer, s'élever vers d'autres sons, oser c'est être rafraichissant. Et à la première écoute, on peut entendre un léger changement, une assurance qui a grandi, un talent amélioré, et des nouveaux instruments utilisés avec générosité (Bombarde bretonne, boite à riz, sifflets, accordéon d'enfant russe...). "Ramon Perez" le morceau festif sans intermittence n'ajoutera aucune inquiétude quant à la qualité de l'album. Ensuite le groupe oscille entre chansons à écouter attentivement "La misère des voix vulgaires", "Macrame les doigts", et une voie vers l'humour et la dérision comme fil conducteur "affolement de naines", "Les nénés des nanas des nains", "La grande traversée" un humour omniprésent qu'on pourra s'amuser à retrouver de nos jours chez des groupes qui ont pris le relais, par exemple "Affolement de naines" / "Élastique" d'Oldelaf et Monsieur D., rapprochement facile mais évident, on peut penser alors à un bel hommage. Dans ce disque on y retrouve François Hadji-Lazaro, chanteur et multi-instrumentaliste des Garçons Bouchers à l'époque, invité de luxe sur le morceau "Tabernacle" qui, comme "ta sœur", prouve qu'on pouvait faire de la variété version punk avec des instruments en bois. Allez comprendre... Variété ? Punk ? Rock ? déjanté et inclassable, oui.

Oui déjanté, pour preuve avec le prolifique "Vacances prolongées" qui; selon les dire de Saint-Pablito, fait partie du panthéon des plus beaux disques conçus sur la planète musique. Nous sommes en 1992, pendant que le budget militaire Américain passe de 281 milliards de dollars à 275 milliards, la popularité grandit concernant les VRP. Le groupe qui oscille entre intelligence et délire (les deux pouvant être parfaitement compatibles) décide d'en finir avec un dernier album, pour ne pas s'institutionnaliser et se perdre dans les méandres du confort d'une carrière assurée. On est fou jusqu'à la mort. Dans les soirées, il y avait toujours une guitare au milieu des bouteilles de bières, on y criait les hurlements de "Léo" qui, vingt ans après, nous colle toujours autant la chair de poule, un peu comme l'ensemble de l'album. Emporté par le tourbillon de l'accordéon de "Bartek", Hypnotisé par "Partir", et pris d'un puissant rentre-dedans de morceaux drôlement bien écrits comme : "Mémère", "Ma vache a grossi", "Aujourd'hui c'est dimanche", "La grosse Papille". Pas besoin de plus d'éloges pour expliquer que cet excellent album est conçu et sonne comme une pièce de théâtre givrée où les mélodies s'emballent, se renversent, s'enchaînent et où les récits remplissent les espaces vides entre nos neurones. Le dernier mot de la dernière seconde de la dernière chanson est juste monstrueux, un cri final à la classe du groupe, qui arrête net l'histoire de cette aventure en trois albums.



Le genre d'aventure musicale qu'il faut vivre, et qu'il faut perpétuer, ce que je fais à travers cet article. Parce que Les VRP finalement c'est un peu une philosophie de vie véritablement sincère. Ils ont su cultiver un savant mélange d'auto-dérision, d'art visuel, de folie et de bon sens à travers leur musique. Et c'est pour ça que ces trois opus sont des disques qu'on gagne à découvrir, à réécouter ou à ne pas oublier, mais surtout à conserver bien au chaud dans sa discographie.

Pablito




Écouter les albums sur Deezer
Les VRP sur myspace
Le site de Néry
Les nonnes troppo

Sunday, March 11, 2012

BENABAR à Rennes - 08 mars 2012

J'étais dans un état un peu sceptique lorsque j'ai pris ma place pour Bénabar. Je me suis dit que cela ne se refusait pas, mais en même temps ses deux, voire trois derniers albums, ne m'ont pas tant séduit que ça. Je suis de ceux qui adulent la période "Bénabar et associés". Par moments, je comprends la critique contre cette facilité qu'il a à détailler la vie quotidienne, les constructions de chansons qu'on peut trouver répétitives, mais si on réfléchit intelligemment, Bénabar fait du Bénabar, Bénabar reste donc Bénabar, et c'est pour ça qu'on l'aime, Bénabar est un chanteur-comédien. Il y a de la comédie dans ses textes. On ne peut donc que passer une belle soirée. Advienne que pourra, Inch' Allah Youpi !

La première partie est assurée par Archimède.
Comme beaucoup de monde j'ai regardé par hasard le clip "vieille canaille" qui tournait pas mal sur les réseaux sociaux, je l'ai trouvé amusant, très bien fait, mais sans plus. Je les ai vus la première fois sur scène pour la première partie d'Hubert-Félix Thiefaine, dernière tournée en date, j'ai été agréablement surpris. Et ce soir je suis définitivement séduit et conquis. Ils sont bien sympathiques, et dernière une belle plume, ils dégagent une énergie envoutante. Une première partie de qualité c'est toujours agréable, surtout quand le groupe met l'ambiance. Archimède joue ses morceaux en version acoustique, "vieille canaille", "le bonheur", "les p'tites mains", "les premiers lundis de septembre", et nous avons même droit à une reprise de Téléphone avec "hygiaphone". Ambiance garantie !

21h00.
Les lumières s'éteignent, les musiciens font leur entrée sur scène.
Moi qui m'attendais à le voir arriver dans son beau costume "traditionnel", c'est dans une tenue très surprenante (mais pas des moins incorrectes) que Bénabar fait son entrée avec "Quelle histoire". Passé ce morceau pour faire les présentations, vient "Infréquentable" qui commence doucement jusqu'à ce que le rideau tombe au rythme de la chanson qui s'accélère. J'en perds la mâchoire et mes yeux vont éclater. Bluffant ! Bénabar a ressorti le grand jeu. Des lumières, des couleurs, de la vitamine dans l'air. Je suis époustouflé.

L'auteur-compositeur-interprète, manipule un savant mélange d'humour, d'auto-dérision, de textes faisant référence à la vie quotidienne et d'énergie musicale engendrée par huit musiciens et deux superbes choristes…
Près de deux heures de concert pour parcourir un répertoire riche en succès et des chansons quasiment relookées. Y a de la pêche avec "Dis-lui oui", "La berceuse", "L'adolescente", "le diner", "y a une fille qu'habite chez moi", "A la campagne", "Pas du tout", "A notre santé", "Quatre murs et un toit", "l'effet papillon".
De l'émotion avec un super duo voix/accordéon sur "115" (jeu de lumières pourries par les flashs des appareils-photos, merci les gens) ou encore l'incontournable "Je suis de celles". Les chansons phares de son dernier album (Les bénéfices du doute) sont présentes avec "Les râteaux", "L'agneau", "Politiquement correct". Pour le reste je ne l'ai pas assez écouté pour me souvenir des morceaux présents. Et la surprise avec "Love me tender" qui vient rappeler que les choristes sont exceptionnelles.
L'applaudimètre chauffe pour le premier rappel, et le titre "Les épices du Souk du Caire" donne matière à un final grandiose en fanfare à l'image du concert qui vient se dérouler ! L'ambiance de la salle titille son apogée, lorsque le groupe finit le concert par "L'itinéraire" à cappella et à onze voix ! Chapeau ! Magalie va s'en souvenir de son anniversaire !

Alors au diable les impressions de déjà-vu, au diable le probable manque d'inspiration sur son dernier album, ce bout-en-train intenable nous a offert un vrai show à l'américaine avec toute la générosité qu'on lui connaît, c'est comme ça qu'on l'aime et ça valait bien le coup, quel spectacle !!!

Pablito


A lire également sur Bruno&Co :
Critique de l'album "Trafalgar" d'Archimède
Critique de l'album "Les bénéfices du doute" de Bénabar

En savoir plus :
benabar.com
Le site d'Archimède

Le liberté à Rennes

Saturday, March 3, 2012

Bensé de retour, à La Loge (02-03-2012)



Ce vendredi 2 mars marquait le retour sur scène de Bensé que je n'avais pas revu en solo depuis l'excellent concert du Bataclan en 2009. C'est dire si j'étais contente !
Bensé qui ? Mais si voyons, le frère de Jil, l'aîné de la famille Islucky! (Comme dirait une personne dont je tairais le nom ici). En 2008, le niçois avait comblé nos oreilles avec son album sobrement intitulé Album et les titres "Au grand jamais" et "Quand je marche".

Depuis, Julien Bensenior de son nom a notamment participé à la tournée de Jil Is Lucky (dont je vous ai déjà parlé ICI), le groupe de son frère (oui, je suis toute la famille). Il a également pris le temps d'écrire et de composer de nouveaux titres.
C'est pour nous présenter ces nouvelles chansons qu'il était sur scène à la Loge, petite salle intimiste qui peut contenir une centaine de personnes maximum.

Pendant son set, Bensé nous a présenté une quinzaine de titres. Certains totalement inédits, "Cassandre", d'autres déjà présentés sur scène lors de la dernière tournée, comme "La tempête" ou "Le printemps" et enfin certains qui avaient été mis en ligne sur son Myspace, à l'instar de "Quelle année" ou "Knock on wood".
En début de set, on sent un Bensé assez stressé au piano. Il se détend petit à petit, notamment quand il repasse sur la guitare, son instrument de prédilection. Comme il le dit lui-même "C'est plus familier".
Parmi les nouveaux morceaux, il y en a qui sont rythmés, d'autres sont plus calmes, certains regorgent d'humour et il y en a aussi pleins d'émotion, je pense notamment à "De la guerre". En rappel et pour terminer le concert, Bensé nous offre une magnifique version piano-voix de "L.A.". Il quitte la scène après 1h15 de concert sous un tonnerre d'applaudissements. Apparemment je ne suis pas la seule que ce retour ravit!


On sent se profiler un album différent du premier, avec plusieurs titres en anglais, mais tout aussi bons et après cet avant goût, je suis plus impatiente que jamais de l'avoir entre les mains.
La date de sortie n'est pas encore connue pour le moment, mais nous vous tiendrons au courant dès qu'elle le sera, vous pouvez nous faire confiance!!!


Lo'birds