Wednesday, August 29, 2012

MIOSSEC - L'étreinte (2006)


Dans la vie, il n'y a pas que la musique...il y a Christophe Miossec aussi !

Bon pardon, mais vous avez compris que le brestois occupe une place conséquente dans ma discographie. Musique et Miossec, quand l'un se mélange à l'autre, on obtient un petit bijou comme ce sixième album dont j'ai une horrible envie de vous parler parce qu'à force de faire tourner le disque, j'ai bien fini par craquer. Alors oui, une nouvelle chronique sur un album sorti il y a bien longtemps, encore ce breton, mais attendez-vous à ce qu'un jour je débarque encore avec mes gros sabots pour vous parlez de "Boire" (1995) et de "Baiser" (1997) des albums aussi rock l'un que l'autre... La période de "Brûle" (2001) et "A prendre" (1998) marque pour moi le déclin de l'empire Miossec, avant qu'il se ne relève un peu avec "1964" en 2004, jusqu'à atteindre l'apogée avec "L'étreinte", sorti en 2006, en prouvant à la face du monde qu'il n'est pas un chanteur de pacotille à la mode dépassée...car depuis il stagne tout là-haut parmi les grands avec "Finistériens" (2009) et "Chansons ordinaires" (2011), les deux autres albums qui complètent mon podium. Cette étreinte chaude et dérangeante, à la pochette illustrée par le peintre Paul Bloas, son ami d'enfance, me procure des sensations inexplicables, et d'autre part, est riche d'une collection de chansons sincères qu'on se prète à écouter avec admiration.


Mais j'avoue qu'au début je suis passé vite sur l'album. C'était du genre "- sympa le nouveau Mio.." Aux premières écoutes il y avait "La facture d'électricité", "Maman", "La mélancolie" et surtout "Trente ans", si ça c'est pas des grands morceaux, faut m'expliquer. Et puis après j'ai décroché sans réelle raison. Peut-être que les rythmiques des guitares et les arrangements ne m'ont pas aidé sur le coup. Pardon je n'aurai pas dû, alors j'ai réécouté une fois, puis deux, puis trois et là... bam... je me suis dit : "- mais whaouuuu quoi !" (quelque chose dans le genre)... "Mes crimes : le châtiment", "La grande marée", "L'imbécile", "L'amour et l'air"... y avait donc d'autres tubes... enfin pas des tubes du genre qu'on écoute à la radio, mais bien plus que ça, le genre de chansons qu'on écoute vivre avec le coeur.

Globalement le disque est moins brut et plus doux, mais encore une fois chez l'artiste, ce qui fait la qualité de son album, ce sont avant tout ses textes.
Des étincelles poétiques qui émaillent à droite, à gauche comme dans "Trente ans" (C'est entêtant ce temps qui passe sans prévenir / Tant de mésententes et tant de causes perdues / Tant de mésaventures dans de petites préfectures / Tant pis pour les victoires et tant mieux pour les défaites / De toute façon on a toujours l'air aussi bête). "La grande marée" (Je retournerai la nuit sur le port / Repêcher tous tes péchés / Les harponner les ouvrir / Les vider les écailler), ou encore dans "Quand je fais la chose" (Quand je fais l'amour / Je me dis qu'on n'a pas changé les draps depuis longtemps déjà / Quand je fais l'amour / Je me demande ce que font les autres pendant ce temps-là / Quand je fais l'amour / Je pense à ma femme et comment on était beau autrefois / Quand je fais l'amour / J'espère que ça coûtera moins cher que la dernière fois).



Et même si "Le loup dans la bergerie", "Bonhomme", ou encore "Julia" peuvent manquer de pêche aux oreilles de certains, l'écriture prends le dessus et offre des morceaux à écouter attentivement dont on finit par apprécier la tranquilité et l'émotion qui s'en dégagent. "La facture d'électricité" et son pa pa la pa ne quittera plus les bouches enthousiastes des spectateurs en concerts. Quant à "Maman" j'ai longtemps cru qu'il s'agissait d'une lettre d'amour, ou de pardon ou les deux à la fois, ou rien de tout cela. En gros, j'ai jamais vraiment bien compris les paroles qui sont pourtant tout de même magnifiques. Peut-être que ça fait partie du paradoxe des grands auteurs : écrire des choses qu'eux seul peuvent comprendre ou peut-être que je suis tout simplement... heu... on va attendre que ça viendra avec le temps. J'ai quand même entendu d'avoir vingt-cinq ans pour comprendre que la fille du huitième le HLM... A la sortie de "L'étreinte", certaines personnes réclameront qu'on leur rendent le Miossec de "Boire" ou "Baiser", s'alarmant du fait que le chanteur était devenu plus tendre, qu'il avait franchi une étape dans sa carrière et qu'en vieillissant, il était entrain de s'assagir. Sorti cette année, "Chansons ordinaires" nous prouve que le vieux loup de mer n'est pas si mort qu'on pourrait croire.

La voix douce mais toujours aussi insuffisante (ce qui n'est pas forcément un mal), Miossec finit par nous convaincre : il n'est pas sûr à cent pour cent que le talent soit une chose naturelle chez les gens, mais peut-être l'est-il chez le Breton. Car on peut difficilement expliquer cette maîtrise à bouleverser les esprits chez les fans qui ont apprécié cet album tendrement poétique mais pas mal critiqué. A bien l'écouter, quand on rentre dans cette étreinte, on y voit vraisemblablement encore beaucoup de travail, beaucoup d'amour pour la musique et l'écriture, mais aussi le reflet d'un artiste unique, au talent certain, qui crée sa musique comme une fracture sentimentale à laquelle assisterait discrètement un rayon de soleil dans un ciel gris... C'est authentique.

Pablito
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Monday, August 27, 2012

Rock En Seine - Dimanche 26 août 2012


 Hier, dimanche 26 août, alors que je me promenais du côté du Domaine National de Saint-Cloud, j'ai vu qu'il y avait un petit évènement avec deux ou trois scènes, j'ai donc décidé d'aller y faire un tour. Devant l'entrée il y avait plein de jeunes, et moins jeunes, qui attendaient avec des T-shirts et des pulls Greenday... Pas besoin d'être un génie pour comprendre qui était la tête d'affiche ce jour-là! 
Mais passons, à 13h, ouverture des portes, devant ça se presse, ça se bouscule et ça court. C'est à celui qui traversera le plus rapidement le site pour se trouver une place à la barrière pour le concert de clôture qui aura lieu 8h30 plus tard. Moi je laisse passer tout ce petit monde, je ne voudrais pas les priver d'une bonne place devant et j'ai d'autres concerts à voir ce jour-là. 

Après un rapide tour du propriétaire pour prendre possession des lieux et savoir à peu près combien de kilomètres je vais avoir à faire dans la journée, je me dirige vers la scène Pression Live, où Friends est sur le point d'ouvrir le bal de ce dernier jour. 
Je ne suis pas convaincue par le groupe et me dirige vers la grande scène, où les fans de Greenday sont déjà bien présents, pour assister au concert de Bombay Bicycle Club. A 15h, le groupe entre en scène. Je serais incapable de vous dire le nom des morceaux joués, je n'en ai écouté qu'un ou deux avant d'y aller et je n'ai pas retenu les titres. Mais, ils ont l'air contents d'être là, sous le soleil parisien. Le chanteur nous dit que leurs deux derniers concerts étaient en Angleterre, donc forcément le temps n'était pas aussi clément. Dans le public il y a des fans qui sont ravis de les voir sur scène et les spectateurs qui ne les connaissent pas sont tout aussi contents. Ils quittent la scène après 35 minutes de concert, on en aurait bien voulu un peu plus. 


Après une pause entre deux concerts, direction le concert des Waterboys. Il y a des fans de la première heure et d'autres qui sont là pour les découvrir. Le groupe, mené par Mike Scott et Steve Whickham, alterne des morceaux anciens et d'autres plus récents. Sur scène, ils sont tous en forme et nous offrent un concert de qualité qui semble apprécié de tous. Parmi les titres joués, on retrouve "The Whole of the moon" que Mike Scott dédie à Neil Armstrong. Le set se termine sur le tube "Fisherman's blues", pour lequel ils sont rejoints sur scène par Cali. Ce qui peut sembler étrange quand on ne sait pas que Mike Scott a participé à l'avant dernier album du catalan, L'Espoir. 


Je me dirige ensuite vers le concert Avant-Seine All Stars. Pour les 10 ans de Rock En Seine, 10 groupes ayant participés aux Avant-Seines de Rock en Seine revisitent chacun un tube qui a marqué la décennie. Ainsi, Jil Is Lucky reprend "New-York I love You" de LCD Soundsystem, Fancy reprend "Dance" de Justice, Success nous offre une reprise de "No one knows" de Queens Of The Stone Age. Stuck In The Sound revisite "One Armed Scissor" d'At The Drive In, Hey Hey My My se charge de "Last Nite" des Strokes et Molecule reprend "Seven Nation Army" des White Stripes. Viennent ensuite Gush avec "That's not my name" des Ting Tings, Cheveu avec "One more time" de Daft Punk et Hushpuppies avec "L.E.S. artistes" de Santigold. Enfin, Birdy Hunt vient clore le concert avec une reprise d'"Hey Ya" d'Outkast., pour laquelle tout le monde remonte sur scène à la fin. Chaque groupe a réussi à reprendre leur titre de manière originale et à nous emmener dans leur univers le temps d'une chanson. Et le public était en rendez-vous pour assister à ce très bon moment. Les transitions entre chaque chanson étaient assurées par les Airnadettes qui, mené par le champion du monde de Air Guitare, Gunther Love, ont réussi à nous offrir aussi de très belles prestations. 

Jeux d'ombres et de lumières dans les arbres
Je termine ma première visite à Rock En Seine par le concert de Foster The People qui clôt les concerts de la scène cascade pour cette édition. Visiblement le groupe est aussi très attendu et il y a foule pour assister à leur prestation. Dans le fond de la scène, un immense drap avec des illustrations et le nom du groupe est tendu. Le décor sera complété pendant le concert par deux immenses personnages gonflés qui se tiennent de chaque côté de la scène. Le chanteur, bien que visiblement fatigué par les 20 derniers mois de tournée, se donne à fond et nous offre une superbe prestation. Le public est survolté et ne demande qu'à danser et sauter. L'énergie monte d'un cran durant les tubes "Call it what you want" et "Don't Stop (Color on the walls)"



Nous avons aussi le droit à un duo avec la chanteuse Kimbra, qui était aussi présente sur le festival, sur le titre "Warrior". Le groupe achève le concert avec leur tube "Pumped up kicks" pour le plus grand bonheur des festivaliers qui peuvent encore se déchaîner pour quelques instants, sous une pluie de confettis. 


Juste un petit mot sur les lieux du festival et les magnifiques jeux de lumières sur les monuments et les arbres à la nuit tombée. 


Ce fut une première pour moi cette journée de Rock En Seine et on peut dire que je ne suis pas déçue, j'ai passé un excellent moment et il se peut que je revienne faire les trois jours l'an prochain!

Lo'birds

Friday, August 24, 2012

Les reprises du mois #2 - Stand By Me


On écoute parfois des chansons comme on regarde des photos du passé, avec une nostalgie prégnante et des visions jaunies par le temps. Pour se remémorer des souvenirs, ou encore pour se dessiner dans notre ciel quotidien un peu de soleil comme avec cette mythique chanson qu'est "Stand By Me" que tout le monde connait forcément. Composée, écrite et chantée en 1961 par Ben E. King et dont les paroles et la musique s'inspirent d'un gospel écrit par le pasteur Charles Tindley en 1905 et enregistré en 1916.

(écouter d'abord la version originale, cliquez sur le lien, une nouvelle page s'ouvre)

Alors si vous n'avez pas vécu pendant près de cinquante ans sur une île déserte, vous savez que cette chanson a obtenu un énorme succès en Amérique et dans le reste du monde et continue d'enflammer les coeurs et les oreilles d'amateurs de bonnes musiques.

J'ai voulu à travers notre rubrique "Les reprises du mois" et plus particulièrement avec "Stand By Me" me pencher sur un concept qu'il me semble important de faire découvrir si ce n'est pas déjà fait. "Playing for Change Through Music" si j'ai bien compris, est un concept où une chanson est reprise par plusieurs musiciens issus de partout dans le monde permettant de libérer de façon indépendante une oeuvre majeure (Stand By Me, Imagine, One Love, Don't Worry, Redemption Song, Gimme Shelter...)

Playing for Change est un mouvement multimédia créé pour inspirer, connecter et apporter la paix dans le monde à travers la musique. L'idée de ce projet est né de la conviction commune que la musique a le pouvoir de briser les frontières et de surmonter les distances entre les gens. Peu importe si les gens viennent de différents horizons géographiques, politiques, économiques, spirituelles ou idéologiques, la musique a le pouvoir universel de transcender et de nous unir en une seule race humaine. Et avec cette vérité solidement fixée dans notre esprit, nous avons décidé de le partager avec le monde.

Place à "Stand By Me" maintenant version "Playing for Change" :

La nostalgie et l'énergie positive de cette chanson m’a envahi dès la première écoute jusqu’à atteindre le sommet de l'émerveillement comme il m'est souvent arrivé lorsqu'une chanson prend aux tripes, bouleverse les sensations que procure sa mélodie. Je suis habitué pourtant à tant de réjouissance sublimée mais cette version, harmonisée par différents styles et différentes voix, explore mieux qu'aucune autre reprise, le bonheur. D'autant que le résultat vidéo est à la hauteur du projet. Oui ça sent le bonheur, car si le thème de la chanson de Ben E.King parle bien d'amour, j'ai vraiment l'impression que la version originale de 1961 est moins enthousiaste, plus mélancolique que la reprise de Playing for Change. Peut-être s’agit-elle plus précisément d'un sentiment plus fort d'un bonheur d'aimer si on s'en réfère à ce projet. Le partage, la paix, l'amour, le respect... ont une puissance d’évocation sans égal. L’heure n’est donc plus aux slows, mais aux lunettes de soleil, aux verres qui trinquent, au bruit des vagues qui répondent en écho à des cœurs amoureux qui battent.Y a de la chaleur dans l'air !

Si le morceau de Playing for Change me rend enthousiaste, d'autres reprises me réjouissent également, à commencer par le côté pop et entrainant de John Lennon, celle en live d'U2 évidemment, mais surtout la version du groupe punk Pennywise. Bon étant fan des californiens cela coule de source... après on aime ou on aime pas. Mais ça vaut tout de même mieux que celle de The Temptations qu'une radio Nostalgi(qu)e sans la nommer n'hésite pas à passer une fois par jour et, par la force du bourrage de crâne, finit par faire croire aux gens que la chanson est d'eux (sans parler d'Ottis Redding). Rendons à César ce qui lui appartient... Playing for Change, Lennon, U2 et Pennywise voici mon top 5 pour la reprise du mois au sujet de "Stand By Me"... Il y en a que quatre oui je sais, mais je m'étalerai pas trop sur la reprise en version française par Dalida "Tu croiras". C'est justement parce que c'est la plus grande des chanteuses et qu'elle a sa place dans mon top, après pour la chanson c'est une autre histoire...  

En bref, ce chef d’œuvre audio mais également vidéo, ne peut que faire l'éloge d'une époque dont on regrette parfois de ne pas avoir vécue. Comme si avant c'était mieux, en règle générale c'est ça non ? Allez, fermez-les yeux et écoutez... on est bien là... repassez-vous un coup de "Stand By Me" par Playing For Change Through Music et votre mélancolie se changera en douce et belle nostalgie. L'amour des gens, des choses, c'est ça qui nous fait vivre ! Cette reprise le résume si bien...

Pablito 

Sunday, August 19, 2012

Sangria Gratuite à Monein (64) le 03/08/2012


Combien de touristes ayant vu des affiches  de SANGRIA GRATUITE se sont fait avoir pensant qu’ils iraient boire à l’œil lors de leurs vacances dans le Sud-Ouest… C'est un leurre! Eh oui, dans ce cas on parle de Sangria Gratuite, un groupe de musique bien de chez nous (moi !). Ils étaient en concert gratuit le vendredi soir 03/08/2012 à Monein pour les fêtes de la localité.



Le concert a débuté à 23h. Il y avait déjà beaucoup de monde, toutes générations confondues : parents,  ados, jeunes, moins jeunes).  L’ambiance était dès le début très festive ; le public réceptif chantait, dansait; les thèmes de Sangria Gratuite se prêtant parfaitement à l’ambiance de Monein : la fête, les copains, la bonne humeur ! Les gens accoudés à la buvette du comité des fêtes (moi entre autres) écoutaient d’une oreille moins attentive, du moins au début du concert. 

Après une blague bien pourrie sur la pêche du public (moment de culture : référence  à la pêche de Roussanne, une variété ancienne de pêches de vigne cultivée autour de Monein), place à un de leurs titres phare : A hum de calhau (http://www.deezer.com/fr/music/track/2752142). Puis, c’est le tour d’une chanson bien chère aux gens du sud-ouest puisqu’elle parle de notre Accent ! « C’est pas que des mots, c’est pas que des mots, c’est la mélodie qui s’envole de ta bouche ». (http://www.deezer.com/fr/music/sangria-gratuite/mon-accent-3351261).

Vers le milieu du concert, nous nous approchons pour aller danser dans le concert, puis nous atterrissons bien vite tout devant la scène… Oula on se sent vieux, très vieux du haut de nos 25-26 ans autour d’ados de 15-16 ans… Pas grave, faisons les fous car nous le devons bien au groupe qui met une ambiance de foulie et qu’on est là pour s’a-mu-ser !

L’ambiance bonne enfant continue, le groupe est vraiment fort pour motiver les troupes bien que le public  soit déjà bien chaud. Leur réputation est bien plus que fondée et méritée! La fin du concert approche, commence LA chanson « La transhumance ». http://www.deezer.com/fr/music/track/34612751Allé, on se prend tous bras dessus bras dessous, et le public accompagne gaiement le groupe.
Il est difficile de décrire un concert de ce groupe en fait… L’ambiance est tellement festive que c’est frustrant de ne pouvoir poser les mots appropriés. Je vous conseille largement d’aller les voir si ils passent près de chez vous, ambiance et bonne humeur assurées après une soirée en leur compagnie ! En effet, dans le Sud-Ouest ils sont célèbres depuis un bon paquet d’années, mais il semble que ce groupe ait également sa réputation hors Sud-Ouest !
Je vous laisse avec une chanson qui a bercé mes vacances quelques jours après ce concert, et qui avait eu son succès à Monein, « c’est qui qui paye ? »: http://www.youtube.com/watch?v=qtlpCKeyfQ0

The Hit Back - Who Are These Weird Old Kids?




The Hit Back, vous ne connaissez probablement pas le nom de ce groupe qui est originaire de « la ville du vent », j’ai nommé Chicago. Le duo, formé par Jesse Hanabarger et Seth Weidmann, a sorti son premier album le 26 avril 2011. 

J’ai découvert leur album, Who are these weird old kids? [Qui sont ces vieux gamins étranges, NDLR] (presque) par hasard, au détour d’une série, encore me direz-vous. Leur titre "Afternoon" (ou tout du moins le tout petit extrait entendu dans l’épisode) a attiré mon attention et grand bien m’en a pris.



Ils définissent eux même leur musique comme de l'électro folk, et en effet, la définition n’est pas mauvaise, même si j’ajouterais une petite nuance de pop aussi. Mais attention, si, comme moi, le terme éléctro peut provoquer chez vous une réaction négative pas toujours contrôlée, ne zappez tout de suite. Le côté électro n’est pas l’élément principal de leur musique. Il y en a des touches disséminées par-ci, par-là avec plus ou moins de présence sur certains morceaux, mais sur d’autres titres c’est le côté pop folk qui domine, porté par un piano ou une guitare.


L’album est composé de 10 titres aux mélodies plutôt calmes et douces. J'ai tout de suite adopté la chanson qui ouvre l'album "Me and the kids", ainsi qu'"Afternoon", "That Wave" et "And you're the night", mais mon coup de coeur de l'album est "Down the hall", une balade guitare-voix qui me transporte réellement pendant 2min26. 



Vous pouvez écouter et acheter l'album ICI (ou vous pouvez aussi écouter l'album sur Spotify)

Lo'birds

Sunday, August 5, 2012

The Waow de retour à Spa!

Photo Michael Inzillo 

Jeudi 19 juillet dernier, The Waow étaient en concert à Spa et évidemment nous y étions ! Un an après les avoir rencontrés pour leur parler de leur premier EP, Orange Super green, nous avons la chance et le plaisir de revoir les cinq garçons sur scène. ( Interview à (re)lire ICI et critique de l'EP, ICI). 

Sur scène nous avons retrouvé le groupe que nous avions laissé un an plus tôt, passionné et plein d'énergie. Les garçons nous interprètent des morceaux de leur premier EP mais aussi de nouveaux titres, présents sur le nouvel opus à paraître (et déjà en vente lors des concerts), Kaleidoscopic. 
Après un passage à Spa couronné de succès l'an passé, il semblerait que le groupe réussisse une nouvelle fois à conquérir le public qui s'est déplacé pour les voir. Vers la fin du set (ou le milieu, ma mémoire n'est pas infaillible), Julian se lance dans un bain de foule pour, me semble-t-il, remercier individuellement les spectateurs présents devant la scène du Carrefour des Talents. De plus, cette fois, nous avons la chance de voir sur scène Gianni, qui était malheureusement absent au BSF en 2011, et qui comme chaque membre apporte sa touche personnelle et indispensable.
Après 1h de concert environ, le groupe quitte la scène sous les applaudissements d'un public ravi, que ce soit les fans de la première heure, ou des spectateurs qui viennent de faire une jolie découverte. 


A la fin du concert, c'est Laurent qui est préposé à la vente de Kaleidoscopic, que nous nous empressons bien évidemment d'acheter. 

Ce nouvel opus s'inscrit dans la lignée d'Orange SuperGreen, toujours dans un registre Powerpop. Les titres sont énergiques et nous invitent à danser et sauter dans tous les sens. Les guitares sont toujours très présentes, ainsi que le synthé, mais il me semble que les touches électro sont un peu moins présentes. 
Un premier titre a été présenté à travers un clip il y a quelques temps déjà, "Sound Victim"


Une chose est sûre, si vous avez aimé Orange SuperGreen, Kaleidoscopic vous plaira!

Lo'birds