Monday, March 28, 2011

Louis Chedid en concert au Théâtre 140 le 26 mars 2011


Un samedi soir sur la terre (comme dirait Francis), à Bruxelles pour être plus exacte, et j'ajouterais même au théâtre 140. C'est là donc que Louis Chedid a choisi de déposer ses valises le temps d'une soirée en compagnie d'un public bruxellois particulièrement en forme.

Avant même que le concert ne commence, il fait chaud dans la salle, très chaud même, au point que tout le monde se demande si les chauffages n'ont pas été allumés (car oui, pour le coup, je parle au sens propre du terme!).

20h45, les lumières s'éteignent et c'est un à un que les musiciens de Louis entrent en scène pendant que ce dernier entame sa première chanson dans les coulisses pour entrer finalement en scène. Le public, qui brasse vraiment toutes les tranches d'âge, démarre au quart de tour dès le premier titre. Ca promet d'être une belle soirée!

Rapidement vient la chanson "Tu peux compter sur moi" que Louis chante en duo avec son fils Matthieu sur son dernier album. Non non, Matthieu n'apparaîtra pas en invité surprise sur la scène. Mais ce n'est pas grave, ça ne nous empêche pas de profiter un maximum du concert.




S'ensuit un délicieux mélange de titres du dernier album avec des titres plus anciens. Je ne connais pas très très bien son répertoire, mis à part les grands succès et le dernier album. Mais je retiens quand même que Louis nous interpréte sa chanson "Hold-up" avec, sur le fond de la scène, un grand écran sur lequel passe le clip qui l'illustre. C'est assez comique car il y a plus ou moins un an, c'est -M- qui interprétait cette même chanson sur sa dernière tournée. J'aurai donc la chance d'avoir vu les deux membres de la famille interpréter le même titre!

Pour en revenir au grand écran du fond de la scène, durant tout le concert, de magnifiques animations accompagnent toutes les chansons de Louis. C'est simple et pourtant, ça en jette vraiment!

Une grande complicité se fait ressentir entre Louis, les musiciens et le public. Beaucoup d'humour en ressort et il réussit respectivement à faire claquer des doigts en rythme, à faire chanter, à faire crier et même à faire danser le public complet. Il nous propose d'ailleurs de grimper dans le tour-bus après le concert pour les accompagner sur toutes les autres dates. Ah ah, après Puggy lundi dernier à l'AB, c'est donc au tour de Louis de nous faire une telle proposition. Attention les artistes, le public de Bruxelles va finir par vous prendre au mot et vous allez vite le regretter!

A coté des chants, des claquements de doigts, des cris et des pas de danse, il y a aussi des moments forts en émotion avec des titres comme "Les absents ont toujours tort" ou encore "Maman, Maman" (ce dernier résonnant encore plus fort vu le décès récent d'Andrée Chedid). Durant de tels titres, on sent que le public retient son souffle et que l'émotion est à son comble, aussi bien dans la salle que sur scène...



Après 1h30 de concert, Louis s'éclipse mais pour mieux revenir et pour nous offrir quelques grands succès comme "T'as beau pas être beau" pour ne citer que celui-là.

Il s'éclipse ensuite une seconde fois et nous revient encore à la demande du public. C'est alors qu'il nous interprétera son magnifique titre éponyme du dernier album "On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime" durant lequel on verra des photos de toutes ces personnes chères à son coeur défiler sur le grand écran. C'est très touchant. On pourrait peut-être dire que ça en est limite naïf mais, dans un monde aux actualités si peu réjouissantes, ça fait du bien un tel message d'amour!

22h50, les lumières se rallument mais le public ne bouge pas d'un pouce et reprend en choeur encore et encore le refrain de "T'as beau pas être beau" pendant une petite dizaine de minutes. Mais rien à faire, Louis a tiré sa révérence pour la soirée...

C'est donc le coeur rempli de ce message d'amour que je quitterai le théâtre 140...


MusicAndMe

Puggy à l'Autre Canal (Nancy 54) le 25/03/11

     
     Ah Puggy ! Mon péché mignon... mon petit côté midinette....Depuis le temps qu'on en parle sur ce blog, je pense qu'il est inutile de rappeler qui sont les Puggy (et si vous n'avez absolument pas suivi, cliquez !).

     J'ai plutôt l'habitude d'écouter de la chanson française et pourtant (dixit Aznavour), je suis réellement folle de ce groupe découvert aux Francos de La Rochelle. Merci MusicAndMe :)
     
     Alors ce concert, je l'attendais ! Arrivée à l'Autre Canal, j'ai vite remarqué que la salle était loin d'être pleine et j'ai eu peur que l'ambiance soit un petit peu molle. Finalement le groupe a reçu un très bon accueil, ce qui m'apprendra à être médisante à propos du public nancéien ^^

     C'est avec une énergie incroyable qu'ils ont enchaîné les chansons, passant de leurs succès (When you know, I do, Something you might like...) à des chansons du premier album qui gagneraient à être plus connues. J'ai été complétement époustouflée par certaines instrus, notamment celles de Matthew, à la guitare. Ils ont tous les trois eu un très bon contact avec le public et on a senti qu'ils prenaient beaucoup de plaisir à être là (ce qui on le sait, est loin d'être toujours le cas avec les artistes qui « montent »). Mention spéciale pour la batterie et sa guirlande « night club » qui en jette trop :) !
Le rappel a été l'occasion d'entendre quelques reprises, notamment celle de Vesoul en hommage à Jacques Brel. Rappelons tout de même que malgré leurs 3 nationalités différentes (française, suédoise et anglaise), ils nous viennent tout droit de Belgique.

     En un mot, ce fut un excellent concert et j'envie les chanceuses de l'équipe qui iront les applaudir au Bataclan le 02 avril !

                                                                                                            
                                                                                                                          L'as des AS



Barcella à l'Orange Bleue (Vitry-le-François 51)


      Je vous avais déjà parlé de Barcella et de son album La Boîte à Musiques. Pour faire suite à cet article, voici un petit résumé de son concert à l'Orange Bleue ce dimanche 27 mars. 

     D'abord je voulais toucher un petit mot de la salle dont j'avais beaucoup entendu parler et que j'ai enfin pu découvrir. C'est un espace très intimiste dans lequel on se sent très vite à l'aise parmi les habitués (la chaleur humaine aidant peut-être). Cette salle a une âme et on y entend presque l'écho des concerts passés que l'on devine très mouvementés. Pour ceux qui connaissent, cela m'a rappelé l'esprit de la Maroquinerie à Paris !

      C'est donc dans ce lieu et en compagnie d'un public conquis d'avance que j'ai retrouvé Barcella ainsi que ses 3 musiciens (Thibault Regnier au piano, Perrine Regnier au violon et Olivier Urbano à l'accordéon). D'entrée de jeu, l'ambiance m'a semblé différente des précédents concerts auxquels je m'étais rendue. Barcella est ici chez lui et ça se voit ! Le public semblait ravi et attendait tout particulièrement certaines chansons, acclamées dès les premières notes (je pense notamment à Mademoiselle ou Queue de Poisson). Encore une fois, Barcella a su charmer son auditoire grâce à un savant mélange d'humour, de tendresse et de poésie. Son univers musical pour le moins original nous a fait balancer entre le rythme effréné d'un rap se jouant de la langue française et une douce sensation de voyage dans le temps avec des chansons rappelant la Belle Époque. Il se dégage une vraie complicité avec le public qui touche aussi bien les tout -petits que les tout-grands. Au passage, je tiens juste à préciser que faire du « talons-fesses » quand on est aussi serrés relève de l'exploit :)
    
      Le concert s'est terminé sur une horde d'applaudissements, comme toujours.

     Amis amoureux des mots, je vous encourage à partir voyager avec Barcella dès que l'occasion se présentera. Moi, je kiffe grave !


                                                                                                                                   L'as des AS

Sunday, March 27, 2011

L'Elysée Montmartre doit vivre!!!


Que faire un samedi après-midi en ce beau début de printemps quand on est fan de concerts? Aller apporter notre soutien à l’Elysée Montmartre, la célèbre salle de concert du XVIIIème arrondissement qui a été victime d’un incendie accidentel le 22 mars dernier.

L'Elysée Montmartre doit vivre, c'est le nom du groupe de soutien créé sur Facebook. Environ 200 personnes ont répondu présent à l’appel lancé par les salariés de la salle de spectacle qui craignent la destruction du bâtiment. Tout le monde s’est réuni sous la façade, classée monument historique, pour « une photo de famille » de soutien.


Gérard Michel, gestionnaire et président de Garance Production, a déclaré à l’AFP « On savait qu’on comptait parmi les salles parisiennes, cela fait 23 ans qu’on faisait ce boulot. Mais savoir qu’il y a autant de gens qui sont touchés, c’est incroyable. »

Il va falloir maintenant patienter et espérer très fort que ce très beau lieu reste une salle de spectacle et puisse à nouveau accueillir des concerts qui nous font rêver.


Lo'birds

HF THIEFAINE - Suppléments de mensonge

« Sans doute un des plus beaux, des plus foudroyants albums jamais enregistrés sur le sol français depuis belle lurette. On s'y enfonce comme dans un paysage sombre et tourmenté et on en ressort paradoxalement apaisé, ébaubi et inondé de lumière.»
Nord éclair - 25/02/2011

J'ai attendu un mois. Un long mois, comme un timide adolescent qui n'ose pas aller voir la belle fille du lycée. A tourner autour, à regarder le bac à CD's de loin ou les affiches du coin de l'œil. Il faut dire que le Thiefaine des années 2000 ne m'emballait plus vraiment. Pas comme à la belle époque où sa poésie guidait mes pas de jeune adulte. Je ne m'y attendais donc pas. Cinq ans après "Scandale mélancolie", "Suppléments de mensonge" est tombé dans mes oreilles et en quelques minutes : BAM BOUM... violent... Je n'aurais jamais imaginé que ce nouvel album allait me cueillir de cette façon, si brutale, si passionnante, si brûlante.

Et la claque est au rendez vous. L’apparition de cordes donne à cet album une sonorité plus légère qui permet une meilleure accroche à l’univers si particulier d'Hubert-Félix Thiefaine. Un univers forgé par la force des mots d'un grand poète des temps modernes écorché par la vie.

"Suppléments de mensonge" (le titre est tiré du "Gai savoir" de Nietzsche) est le chef d’œuvre d’un artiste entier en marge de tout, médias compris, que certains tentent encore de comprendre, que d'autres ont depuis longtemps abandonné. Et enfin il y a ceux qui ne peuvent plus s'en passer... Il faut dire que son vocabulaire peut paraître complexe pour de jeunes oreilles novices.
Thiefaine démarre très fort avec "La Ruelle des morts", superbe chanson nostalgique et entraînante, qui semble le renvoyer à des souvenirs d'enfance avec une grande sensibilité. On en lâcherait presque une petite larme. Et s'il fallait en choisir un, le meilleur morceau de l’album est : "Petit matin 4.10 heure d'été" Une délicieuse chanson à l'intro Dylanienne , sur un suicide raté. Juste sublime. "La folie m'a toujours sauvé et m'a empêché d'être fou".
"Fièvre résurrectionnelle" est également un petit bijou et là aussi, la plume de Thiefaine fait l'étalage de la beauté des mots : "6 milliards de pantins au bout de la lumière, qui se mettent à rêver d'un nouvel univers. Mais toi tu restes ailleurs, dans un buzz immortel, à fabriquer des leurres, en fleurs artificielles, pour les mendiants, qui prient les Dieux et les chimères, les trafiquants d'espoir aux sorties des vestiaires".
Je ne peux pas passer mon chemin sans parler aussi des "Trois poèmes pour Annabel Lee", une chanson douce comme la soie, d'une finesse mélancolique totalement bouleversante. Inspiré du poème du même nom écrit par Edgar Poe.

Avec sa plume incandescente, Hubert-Félix Thiefaine affirme plus que jamais qu'il n'a besoin de personne pour écrire de grandes chansons, comme "Les Ombres du Soir", ou encore "Québec Novembre Hôtel" et "Les Filles du Sud" qui boucle un nouvel album qui va vite devenir culte. Un auteur qu'on aime écouter, et surtout un auteur à lire.
Il n'y a pas si longtemps Rimbaud, Baudelaire ou encore Prévert pouvaient se faire regretter. N'allez pas chercher plus loin, les poètes de nos jours sont devenus chanteurs.

Hubert-Félix Thiefaine, à 62 ans, prouve qu'à un certain âge on peut encore faire d'excellents disques et pas seulement trois-quatre bons morceaux, complétés par du remplissage. Avec "Suppléments de mensonge" il nous prouve aussi qu'il mérite dignement, de prendre la place laissée par le regretté Alain Bashung. La relève est assurée (quelqu'un peut-il en douter ?). Le fils de Léo Ferré est de retour, les enfants de la fille du coupeur de joints peuvent se réjouir.


Le miroir s'était retourné et je voyais l'avenir. Un vieil acteur qui fouille les poubelles devant le théâtre de ses triomphes perdus. C'est sur ces deux phrases de Bob Dylan que se referme le livret qui accompagne le dernier album d'Hubert Félix Thiefaine.

C'est grandiose !
http://www.thiefaine.com/
Pablito

Saturday, March 26, 2011

Laetitia Velma - Les eaux profondes


Qui se cache derrière cet album au titre mystérieux? C'est ce que je vais tenter de vous faire découvrir au fil de cet article.
Laetitia Velma a pris son temps pour nous concocter cet album. Elle a d'abord fait ses premiers pas dans la musique en écrivant des chansons en anglais pour ensuite délaisser quelque peu l'univers musical et se tourner vers les planches. Cette expérience scénique lui permet de prendre de l'assurance et lui faire découvrir qu'elle aime la scène. Elle choisit, par la suite, de se replonger à nouveau dans la musique et opte alors pour écrire et chanter dans la langue de Molière.
Les textes que nous offre Laetitia sont d'une grande profondeur, comme l'annonce le titre "Les eaux profondes", titre éponyme de l'album, avec lequel on commence doucement à se plonger dans l'univers de cette artiste. Sa voix rauque et calme nous invite à poursuivre notre voyage initiatique dans son univers torturé et multicolore aux influences diverses. On sent tout de même la présence marquée de Dominique A au niveau des sonorités, une présence discrète mais bien ancrée au sein des divers titres de Laetitia.
Les mélodies calmes au piano du début de l'album laissent doucement la place à des titres plus pop-rock comme "Retournez-vous" ou "Mon coeur" où la voix douce et rauque de Laetitia s'envole et où les textes se veulent plus percutants, comme si la Dame voulait nous rappeler que son univers n'est en rien lisse et terne, bien au contraire!

A travers les titres "Le chemin" et "Le supplice de l'été", on se replonge avec délice dans un univers où le piano occupe à nouveau une grande place et l'on peut même sentir une petite pointe de Tiersen au sein de ces titres.
A côté de cela, on retrouve également des petites pépites comme "Avant que tout ne s'effondre", pour ne citer que celui-là, où s'opère un savant mélange de révolte et de douceur dans le texte mais également dans la musique où s'alternent douce mélodie au piano et guitare électrique à l'état brut.
Laetitia clôture son album avec le titre "J'ai beaucoup retrouvé" où l'on sent comme une libération au niveau de l'écriture, comme si elle se sentait libérée d'avoir réussi à mettre des mots et des mélodies sur ses ressentis au fil de l'album.
Au final, notre voyage au sein de l'univers de Laetitia Velma nous en fait voir de toutes les couleurs sans jamais nous laisser le temps de nous ennuyer une seule seconde!
Date de sortie de l'album: 4 avril 2011.
MusicAndMe

Thursday, March 24, 2011

Puggy à l'Ancienne Belgique - 21 mars 2011

Lundi soir 21 mars, premier jour du printemps. Quelle coïncidence, il s'agit également de la 2ème date sold-out à l'Ancienne Belgique pour le groupe Puggy. On ne peut rêver mieux pour fêter le retour des beaux jours!

Puggy, je ne vous les présente plus, j'en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog et je risque de vous en parler encore maintes et maintes fois puisque leur tournée est loin de s'achever et que j'ai encore quelques dates de prévues sur mon calendrier "concerts".

Mais revenons-en à cette fameuse soirée du 21 mars.

Arrivée vers 19h30 à l'AB, on remarque que les fans sont déjà bien installés occupant une bonne moitié de la fosse. C'est pas bien grave, les balcons du 2ème étage nous permettront de profiter à 300% du concert sans être gênés par plus grands que nous.

Un peu avant 20h, la première partie entre en scène: Madjo. Le public est très réceptif à l'univers de cette artiste et l'ambiance gagne rapidement l'ensemble de la salle. Personnellement, je l'ai déjà vue en première partie de Tryo en décembre 2009 à Lille mais ça ne m'a pas marquée. Ce soir, j'apprécie quelques chansons. Mais je dois avouer que certains titres sont un peu tirés en longueur et que je n'ai pas un coup de coeur pour cette artiste. Soit, j'écoute et me laisse tout de même gagner par l'atmosphère guillerette qui plane dans la salle. Le reste du public arrive d'ailleurs au fil de la prestation de Madjo et à la fin de celle-ci, la salle est comble.




Après cette première partie, en attendant que Puggy ne monte sur scène, des bracelets lumineux sont distribués au public, des ballons sont gonflés, les gens commencent à s'échauffer et on sent bien que le groupe, enfant chéri du pays, est attendu très impatiemment!

20h45, les lumières s'éteignent. Le public est alors déchaîné, c'est limite si on entend les quelques notes d'introduction qui précèdent l'arrivée du groupe.

Puggy entre en scène et commence son set avec son titre "Empty streets" sur lequel "Goddess Gladys" sera directement enchaîné. Dès les premières notes de ce dernier, des ballons, gonflés par les personnes responsables du fanbook, sont lancés un peu partout dans la fosse. C'est parti mon kiki, une ambiance de folie pendant presque deux heures de concert!


Lors du premier concert de Puggy à l'AB, le 9 février dernier, un flashmob sur le titre "I do" avait été mis sur pieds et avait été couronné de succès. Défi du jour: relever une nouvelle fois ce défi et tenter de faire aussi bien que la première fois! Et c'est à nouveau une grande réussite. Tout le public s'y met. C'est impressionnant à voir d'où l'on se trouve puisque les balcons donnent une vue d'ensemble du public. Ca en donne presque des frissons! Matthew remercie et applaudit alors la performance du public en proposant que chacun de nous les suive sur toutes les dates de leur tournée pour réaliser à nouveau cet exploit!

S'enchaîne un savant mélange de titres du premier et du second album. On sent une très très grande complicité entre les 3 musiciens et le public. Ils sont chez eux, ça se voit, ça se sent. J'ai déjà assisté à pas mal de leurs concerts (Bruxelles à plusieurs reprises, La Rochelle, Braine-le-Comte, Bordeaux, Toulouse, Tours...) mais c'est la première fois que je ressens un lien aussi profond entre le groupe et le public. A croire qu'ils sont aussi fiers de nous que nous le sommes d'eux!

Après 1h30 de concert, Matthew, Romain et Ziggy s'éclipsent une première fois. Mais ce n'est que pour mieux revenir et nous offrir encore quelques titres en rappels avec, entre-autre, "Toxicity" de System of a Down qu'ils nous avaient déjà offerts en février dernier au botanique.

Après ce premier rappel, le public insiste tellement que les 3 garçons reviennent sur scène pour nous offrir un dernier titre, une reprise qu'ils n'avaient plus faite depuis très longtemps, à savoir "Vesoul" de Jacques Brel. J'aime, j'aime et je ne suis pas la seule!
A la fin, ils sont acclamés par le public qui ne cesse d'applaudir, de crier, de chanter... Les planchers des gradins et des balcons grondent tellement les gens tapent des pieds!

Les lumières se rallument. C'est alors la fin d'une superbe soirée qui restera gravée dans la mémoire de beaucoup d'entre nous!

Prochain rendez-vous avec Puggy: le 2 avril à Paris!
MusicAndMe